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25/04/2011

Le Grand Corso

Un carnaval pour exprimer la joie dans le village de Teyran.

C’était le dimanche 10 avril 2011.

Déguisements pour les petits et les grands.

Les chars et confettis coloraient les rues en ces premiers jours de beau temps.

Le Grand Corso de Teyran, c’est un engagement des Teyranais et du Comité des fêtes de redonner un souffle dans la vie de chacun et ce n’était pas pour déplaire, au vu du nombre de participants.

Après le défilé traditionnel, le Club de Country a offert une démonstration de danse.

La journée s’est finie sur une explosion de confettis.

Le Grand Corso avait parcouru dans l’après-midi tout le Village de Teyran et avait notamment gravi les pentes de l’éperon rocheux qui domine la plaine et où le Vieux Village s’est bâti au cours des siècles.

Pendant ce temps, les "Puces des couturières" réunissaient des dizaines d’exposants et des centaines de visiteurs mais dans le bas du Village cette fois-ci.

 



19/04/2011

2ème Marché des Garrigues

Pour la deuxième année consécutive, le Foyer rural de Montaud, présidé par Joël Raymond, organise un marché paysan le dimanche 17 avril 2011, de 9 h à 17 h, à l’Espace Robert.

Un rendez-vous pour fins gourmets, à ne manquer sous aucun prétexte.

Cette manifestation est soutenue par la Municipalité de Montaud, notamment par son Maire Pierre Combettes.

La vague du « manger bien, manger sain » arrive en force dans la commune de Montaud et alentours, au grand bonheur des détracteurs du phénomène « mal bouffe ».

Devenez locavore (le mouvement « locavore » prône la consommation de nourritures produites dans un rayon de 100 à 250 km autour de son domicile) et mangez des produits du terroir de qualité, cultivés à quelques kilomètres de votre assiette !

Manger local n’est pas seulement l’opportunité de consommer des produits plus savoureux et plus frais : c’est aussi permettre à des producteurs respectueux de l’environnement de travailler « au pays » et de réduire notre empreinte Carbone, tout en participant positivement à l’économie de proximité.

Du champ à l’assiette, tel est l’esprit de cette journée festive.

Il s’agit de sensibiliser les consommateurs aux produits du terroir et de mettre en avant les atouts d’une filière courte et directe : transparente sur la provenance des produits, les modes de production et les prix.

Cette initiative bénéficie du soutien de Montpellier Agglomération (http://www.montpellier-agglo.com) qui, depuis des années, promeut les produits du crû (vins, olives, tomates, truffes, …) et aide les producteurs, dans le cadre d’une démarche de dynamisation de l’économie locale.

L'événement est aussi soutenu financièrement par le Conseil Général de l'Hérault et la Région Languedoc-Roussillon.

Une trentaine de producteurs (légumes, fruits, fromages, vins, miels, …) sont mobilisés pour défendre la qualité, l’origine locale, la fraîcheur et l’authenticité des produits de saison.

Cette initiative met en avant une agriculture paysanne ô combien importante pour notre territoire.

Certains exposants proposent leurs produits prêts à consommer (plats préparés, charcuterie, coquillages, fromages, vins, …) pour un buffet campagnard sur place.

Des artisans créateurs (ferronnerie, poterie, vannerie, …) et des pépiniéristes-horticulteurs présentent également une large gamme de produits mais aussi leur savoir-faire.

Des animations de bon goût autour de ce marché paysan sont prévues tout au long de la journée.

Diverses animations festives et pédagogiques sont proposées :

-         une exposition sur les variétés anciennes de fruits et légumes de l’Association Kokopelli,

-         une découverte du fruit de la saison, la fraise, au travers de son histoire, de la botanique et des activités sensorielles et ludiques, avec le centre de pomologie d’Alès,

-         une animation musicale lors de l’inauguration avec les « Fanfarons de Lassalle »,

-         des ateliers d’attraction (balade en calèche, réalisation de paniers, …).

La bienvenue sera enfin souhaitée au village homonyme de Montaud (Isère), dignement représentée par des artisans (peintre, tourneur de bois, …) présents sur un stand du marché.

Cette commune alpine et la Commune héraultaise de Montaud sont en effet en cours de rapprochement.

Pour plus d’informations : Mairie de Montaud – 04.67.86.91.53 - www.village-montaud.com

13/04/2011

Le paysage au sommet

Samedi 2 avril 2011, un spectacle complet a permis la présentation du livre de Luigi di Zarlo : « Le grand chemin des crêtes de l’Hérault », à Montferrier, dans le cadre de la magnifique de la salle du Dévézou.

C’est l’Association Marco Polo qui a accepté d’éditer ce livre de 240 pages et de 1.000 photos, illustrant un circuit de 450 km fait de chemins aériens et de falaises calcaires.

Des chemins balisés bien sûr mais aussi bien d’autres où Luigi di Zarlo a eu l’impression que personne n’était passé avant lui.

Contrairement à d’autres éditeurs, elle a accepté la parution de photos atypiques, dites « photos d’appoint », notamment prises des jours privés de soleil.

Luigi di Zarlo, qui est en réalité appelé Gino, est randonneur.

Il aime escalader et saisir des vues imprenables.

Originaire de Calabre, il retrouve dans notre région des paysages méditerranéens très voisins.

Son livre de photographe illustre la beauté de nos montagnes héraultaises vue sous des angles souvent inédits.

La soirée a consisté en fait en un spectacle complet alliant un diaporama dynamique de quelques clichés du livre, un accompagnement à la guitare par Gino di Zarlo lui-même, guitariste à ses heures, et l’intervention de Jacques Palliès, au travers de lectures, d’improvisations, de chants et de récits.

Ce dernier, bien connu à Montpellier et à Montferrier, est un fervent défenseur de la chanson d’auteur.

Il a accompagné le diaporama de textes anciens mais aussi de créations poétiques de sa part.

Gino di Zarlo et Jacques Palliès, à l’image de Frédécic Bazille qui a inventé la peinture de paysage, ont suscité, pour un soir à Montferrier, la musique et la poésie de paysage, pour le plus grand bonheur d’une assistance attentive et captivée.

L’Association montferriéraine « Association Culture et Loisirs », regroupant 750 adhérents, pouvait être fière de cette animation ainsi que du concert caritatif organisé le lendemain, toujours dans la salle du Dévézou.

Si Jacques Paillès est poète, auteur-compositeur, interprète, il est aussi la cheville ouvrière d’une association très importante pour la chanson française : l’Acte Chanson.

« Nous sommes des militants de la chanson d’auteur, celle que vous ne connaissez pas. Les choses pour exister ont besoin d’être vues pour exister ».

L’Acte Chanson est en fait une compagnie de création existant en Languedoc-Roussillon depuis 15 ans.

Cette association est au service des artistes et de leur professionnalisation.

Acte Chanson milite inlassablement au profit de la chanson de création, pour le spectacle vivant et la culture de proximité : elle s’inscrit donc dans la longue tradition de l’éducation populaire et de l’accès à la culture pour tous.

Pour 2011, L’Acte Chanson a d’ores et déjà programmé les événements suivants :

-         du 12 au 14 mai 2011, « Semaine d’Acte Chanson » au Théâtre Gérard Philippe avec des concerts d’Hervé Tirefort, de Cécile Veyrat et de Fabrice Lançon,

-         les 21 et 22 octobre 2011, Festival « A Brassens », à Saint-Gély du Fesc.

Le concert-conférence, organisé dans le cadre du Festival des voix et des sens de Montpellier fut donc en ce samedi 2 avril 2011, une expérience très riche.

Chacun a pu voir dans les photographies les crêtes de son enfance ou de ses ballades.

Luigi di Zarlo a été ému en rencontrant les mouflons ou encore ces stèles de maquisards assassinés par l’Occupant et ses Collaborateurs français.

Le chemin des crêtes ce n’est pas qu’une ligne de partage des eaux, c’est aussi le souvenir de la vie de ces paysans et de ces familles qui l’ont parcouru, au cours des siècles.

L’aspect naturaliste est aussi précieux avec par exemple les forêts héraultaises de séquoïas.

Quant au pouvoir évocatoire de la toponymie, il est magique quand les images l’illustre et l’accompagne : forêts des Avants-Monts, Somail, Escandorgue, Somail, Espinouse, Larzac méridional, Aigoual, Pic de Vissou, Caroux, Cardonille, Ortus, Pic Saint-Loup, …

Pour ce dernier, l’inoubliable définition de Gaston Baissettes a été rappelée par Jacques Palliès : « Ni colline, ni montagne, mais résolument un pic. »

Un débat a clos la soirée montferriéraine avec questions-réponses.

« Si au sommet d’une crête, tu n’aperçois pas la vérité, ouvre les yeux et tu la verras. »

 

Coordonnées :

L’Acte Chanson – BP 44136 – 34091 Montpellier cedex 5

Tél 04.67.04.08.61 / Fax 04 67 41 42 84

Mèle : actchanson@free.fr

Site : http://www.actechanson.fr

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10/04/2011

Pourquoi les abeilles disparaissent ?

Au travers d’une conférence donnée à Baillargues récemment, Vincent Tardieu, ancien journaliste de Libération et du Monde, nous exposait l’ensemble de ses recherches sur un phénomène étrange : la disparition des abeilles.

Après 18 mois de recherches en France et aux Etats Unis, il a exposé une première explication sur ce phénomène.

Les abeilles et autres insectes se nourrissent de plantes mellifères dont l’existence diminue.

De plus, les insectes sont directement touchés par l’utilisation abusive de certains pesticides qui altèrent leurs capacités d’orientation et de communication.

Une abeille peut parcourir environ 6 kilomètres pour trouver sa nourriture et elle signale l’emplacement en effectuant une chorégraphie spécifique.

Or, des études ont montré que les abeilles ayant ingéré certains pesticides, perdent leurs capacités à communiquer ou à s’orienter, ce qui dans un environnement naturel peut engendrer des complications dans le fonctionnement de la ruche.

C’est-à-dire que potentiellement, si une abeille change de comportement, par mimétisme, les autres aussi.

De la sorte, si une s’en va, les autres ne vont-elles pas la suivre?

Les dérèglements climatiques sont aussi à prendre en compte car ce sont des insectes sensibles aux variations de température.

Cependant, certaines causes restent naturelles comme par exemple le varroa, petit acarien qui se nourrit du sang des larves et empêche leur bon développement.

Aussi certains microchampignons peuvent provoquer la mort d’une ruche  

Un autre questionnement vient alors concernant l’utilité des abeilles.

L’homme utilise les abeilles pour produire du miel.

Cet univers fragile demande une attention de tous les instants et des conditions particulières, car normalement les abeilles « de production » doivent pouvoir butiner dans des espaces non soumis aux produits phyto-pharmaceutiques.

Or, est-ce vraiment toujours le cas ?

De toutes ces raisons connues, il en résulte, qu’en France, depuis quelques années, beaucoup d’apiculteurs amateurs ou professionnels subissent de grosses pertes (décès en masse et disparitions) sans réelles explications et arrêtent leurs productions.

Aux Etats-Unis, l’apiculture prend une autre forme, très américaine.

Dans ce cas, la problématique serait la production de masse.

Aux Etats-Unis, une ruche produit toute l’année.

Il y aurait une tradition de transhumance des ruches de l’Est à l’Ouest.

Transportées par camion, les ruches traversent le pays pour polliniser les amandiers de l’Ouest pendant qu’il fait froid à l’Est.

En conséquence, celles-ci ne se reposent jamais, comme cela devrait être le cas.

Alors on se demande, est-ce que cela ne les épuise pas puisque dans certains cas les ruches sont retrouvées vide sans présence de leurs cadavres aux alentours.

Ce qui est à déplorer c’est que ces énormes entreprises, pour combler le manque, importent des abeilles de l’étranger sans résoudre le problème.

Sans abeilles, pas de fruits, pas de légumes, pas de lait.

L’incompréhension de ces soudaines attitudes s’explique malheureusement parce que l’on manque cruellement d’études sur l’ensemble des insectes pollinisateurs.

En effet, il n’y a pas que les abeilles.

L’existence des autres insectes est connue mais quel est leur rôle précis dans le grand cycle de la vie?

Pourraient-ils remplacer les abeilles?

Comment obtiendrait-on alors le miel ?

Le mystère de la disparition des abeilles, malgré les éclaircissements apportés par Vincent Tardieu, est loin d’être élucidé.

 

Pour en savoir plus : http://lesilencedesabeilles.over-blog.com/

 



04/04/2011

3ème édition du Festival « Scènes-attitudes »

Du 10 au 13 mars 2011 se déroulait le Festival du théâtre amateur de Baillargues.

Ce Festival est né de la volonté, initiée par la Ville, de développer l’intérêt des Baillarguois pour la culture.

Preuve en a déjà été apportée puisque que Baillargues abrite déjà d’autres événements remarquables comme « le Festival du film d’animation », le salon « Florilège » dédié aux sculpteurs et aux peintres, le « Festival Radio-France » appuyé par la Communauté d’Agglomération de Montpellier et encore bien d’autres.

Pour l’ouverture de cet événement, Mme Rocchi, dynamique Maire-adjointe à la culture, et M. Arnal, Président du CD34-FNCTA (Comité départemental de la Fédération nationale des compagnies de théâtre amateur) ont fait une présentation du Festival et detoute sa richesse.

Les différentes compagnies ont proposé des extraits de leurs pièces respectives.

Ainsi Mme Rocchi buvait le thé dans les tasses miniatures de la troupe à Bon’Heure.

Freud et son inconscient s’était réincarné parmi la compagnie la « Chioannette » et les morts riaient grâce à la compagnie « Le Krypton bleu ».

« Le théâtre amateur est bien installé dans l’Hérault » a expliqué M. Arnal et il a son importance car, grâce a son ampleur, il apporte un soutien au théâtre professionnel.

En effet, comme cité dans l’intitulé du Festival, « … amateur mais pas trop quand même » !

Il faut savoir que le théâtre amateur travaille aussi avec des intermittents du spectacle pour ses représentations, qu’il y a des stages avec des professionnels mais aussi des interventions pour aider et améliorer le jeu des acteurs amateurs.

Le public, qui commence à se prendre au jeu, attend donc la 4ème édition avec impatience.

 Crédit photographique : Fleur Dache