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25/09/2011

Des Primaires près de chez vous

Les dimanches 9 et 16 octobre, de 8 h à 18 h, les citoyens de Gauche pourront choisir démocratiquement leur représentant à l’élection présidentielle de 2012. 

C’est une première historique en France : un grand parti s’en remet, en toute confiance, à ses électeurs et à ses sympathisants (plusieurs millions) au lieu de réserver cette désignation à ses seuls militants.

 

Les sondages nationaux annoncent près de 4 millions de participants, ce qui serait un grand succès populaire.

 

Sont candidats (ordre du tirage au sort national) :

- Arnaud Montebourg

- Martine Aubry

- Jean-Michel Baylet

- Manuel Valls

- François Hollande

- Ségolène Royal

 

Les Primaires citoyennes des 9 et 16 octobre 2011 sont ouvertes à tous les citoyens :

 

- inscrits sur la liste électorale des votes républicains (plus les jeunes devant atteindre 18 ans avant la Présidentielle et inscrits par Internet avant le 13 juillet 2011) du moment qu’ils se rendent dans leur bureau de vote de rattachement (voir carte en bas de note et le site http://www.lesprimairescitoyennes.fr),

 

- qui adhèrent aux valeurs de gauche (une charte sera affichée à l’entrée du bureau de vote et l’émargement vaudra acceptation de son contenu),

 

- qui s’acquittent d’une contribution d’au minimum 1 euro pour participer aux frais du scrutin.

 

Le vote respectera strictement le modèle des votes républicains : vérification de l’identité, vote sous enveloppe, passage dans un isoloir, urne sous clefs, présence de délégués des candidats, destruction des listes électorales et d’émargement après le dépouillement (particularité des Primaires citoyennes), proclamation publique des résultats, centralisation sécurisée des résultats.

 

Le vote par procuration n’est pas admis.

 

Le scrutin comprendra deux tours (sauf si un candidat atteint la majorité absolue à l’issue du premier tour), respectivement les dimanches 9 et 16 octobre 2011, ouvert aux seuls citoyens inscrits sur la liste électorale ou la liste complémentaire de Clapiers : aucune inscription ne pourra se faire sur le bureau de vote.

 

189 bureaux de vote sont prévus dans l’Hérault et environ 10.000 en France.

 

Les grandes villes auront plusieurs bureaux de vote :

 

- 2 respectivement à Bédarieux, Ganges, Clermont-l’Hérault ou encore à Lodève, où à chaque fois un bureau sera réservé à la ville-centre et un second dédié aux communes périphériques,

 

- 2 à Mèze, 3 à Lunel, 4 à Mauguio, 4 à Frontignan, 4 en Agde, 4 à Sète, 8 à Béziers et enfin 60 à Montpellier.

 

Les villes moyennes, essentiellement regroupées autour de Béziers et de Montpellier, seront dotées d’un bureau de vote unique (même lorsqu’elles connaissent plusieurs points de vote lors des élections républicaines).

 

Enfin, les électeurs des petites communes seront rattachés à un bureau de vote dans une commune proche.

La carte de la géographie politique du vote, en fin de la présente note, donne une idée de la densité des points de vote, traduisant bien une volonté de proximité afin de favoriser au mieux l’expression du peuple de Gauche.

A part dans le Nord-Est de Montpellier où notamment les communes de Guzargues et de Galargues ont été manifestement confondues, les rattachements géographiques sont cohérents.

108 communes de l’Hérault, sur 343 au total, ont au moins un bureau de vote.

Pour connaître la localisation exacte de son bureau de vote de rattachement, le mieux est de visiter le site : http://www.lesprimairescitoyennes.fr

Le site donne l’adresse précise du bureau de vote de rattachement, à partir du code postal, voire du nom du bureau de vote républicain habituel dans les grandes villes (table de correspondance).

Beaucoup de sections socialistes vont éditer des tracts informatifs, ciblés sur leur village ou leur canton en milieu rural, afin d’éclairer au mieux la population.

 

L’expression populaire fera suite au débat démocratique animé par les 6 candidats partout en France sur les priorités du programme de gouvernement de la France.

 

Le Parti Socialiste a misé sur un processus de désignation moderne, ouvert et transparent, exemplaire sur le plan démocratique.

 

Une grande adhésion populaire des citoyens et des militants de Gauche aux « Primaires citoyennes » sera annonciatrice d’une dynamique de succès permettant de porter, en mai 2012, un Président de Gauche à la Présidence de la République.

 

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20/09/2011

Projet de dédoublement de l’A9 à Montpellier

Le projet de « Déplacement de l’Autoroute A9 au droit de Montpellier » vise à améliorer la fluidité du trafic (saturation fréquente) et à restaurer la sécurité (forte accidentologie).

Ce projet a fait l’objet ces derniers mois d’une concertation publique, organisée par la Commission Nationale de Débat Public.

La « Future A9 », demeurant une autoroute à péage vouée au trafic de transit, serait déplacée plus au Sud au droit de Montpellier entre Saint-Jean de Védas et Vendargues tandis que l’actuelle emprise serait affectée au seul trafic local.

Bien entendu, le coût d’entretien de ce contournement Sud de Montpellier relèverait des financements de l’Agglo de Montpellier et dans une moindre mesure, compte tenu des usagers concernés, du Département de l’Hérault et de la Région Languedoc-Roussillon.

La question des péages sur les boulevards urbains, c’est-à-dire la participation des usagers aux frais d’entretien, tabou à ce jour, se posera peut-être dans les années à venir comme un instrument de régulation et de réduction du trafic automobile non indispensable.

Le doublement de l’A9 vise en fait 3 objectifs :

-          Séparation des flux de transit et de desserte locale,

-          Connexion des différents systèmes de transport et réseaux routiers,

-          Sécurisation de l’A9.

Pour les décideurs locaux, le projet de déplacement de l’Autoroute A9 au droit de Montpellier doit être appréhendé dans le cadre plus global des déplacements urbains, intégrant les modes doux (à pied, à vélo), les transports en commun (bus de ville, Bus à Haut Niveau de Service, Tramway, Train Express Régional) et les voies routières existantes ou projetées.

Le Tramway connaît un grand succès technique et commercial à Montpellier : 135.000 voyageurs par jours de semaine en période scolaire pour la Ligne 1, 60.000 pour la Ligne 2, une estimation globale de 75.000 + 14.000 pour la Ligne 3 complétée par la Ligne 4 semi-circulaire (« ring »), toutes deux livrées début 2012.

Cette politique volontariste menée par les édiles socialistes dotera Montpellier dès 2012 du premier réseau français de Tramway par sa longueur, soit 58 km !

Une ligne 5 entre le Stade Yves du manoir et Clapiers (avant des extensions respectivement vers Lavérune et Prades le Lez) viendra compléter ce dispositif dès 2018 tandis que les prochaines lignes destinées à desservir des zones plus lointaines profiteront d’une nouvelle technologie permettant de porter la vitesse de pointe de 70 km/h à 100 km/h.

Bref, le Tramway assurera avec efficacité le transport de masse à Montpellier et dans sa proche périphérie (Saint-Jean de Védas, Lattes, Castelnau le Lez notamment).

Cependant, il ne résoudra pas les besoins des habitants des communes plus lointaines de Montpellier (la « grande agglomération » qui correspond au bassin de vie) contrairement à l’Autoroute A9 doublée qui elle accélèrera singulièrement les déplacements.

Sont notamment concernés à l’Ouest (20.000 véhicules/jour), Frontignan, tout le Sétois et surtout à l’Est (55.000 véhicules/jour),  Montaud, Saint-Drézéry, Castries, Saint-Geniès des Mourgues, Saint-Christol, pour ne citer que quelques communes, et tout le Lunellois.

Pour ces habitants, nombreux à travailler, à consommer et à se divertir à « Montpellier », la congestion du trafic devient inquiétante et même dangereuse tant les différences de vitesse, les risques de cisaillement et de ralentissements intempestifs se multiplient.

Bien sûr, la décision prise par le Préfet de réduire la vitesse à 110 km/h est une excellente mesure qui permet une diminution de l’émission des gaz à effet de serre, une régulation du flux et une minoration de la dangerosité.

Bien sûr que l’on peut plaider pour une réduction à 90 km/h (et même à 70 km/h au droit des échangeurs les plus saturés) mais il n’en demeure pas moins que des embouteillages se  forment toujours, matin et soir, aux différents sorties.

L’aménagement des échangeurs, pour la plupart incomplets (des demis échangeurs en fait) ne fera pas disparaître comme un coup de baguette magique les goulots d’étranglement lors des connexions sur les voies urbaines.

La saturation du trafic et cette inquiétante coexistence de voitures arrêtées sur la voie de droite avec un trafic à grande vitesse sur les autres voies nécessitent des solutions durables et efficaces.

Si la Vallée du Rhône enregistre un trafic autoroutier moyen d’environ 70.000 véhicules par an, au droit de Montpellier ce chiffre se monte en effet au record de 100.000 et même 140.000 en été !

Le tronçon entre Nîmes et Montpellier est aussi très chargé (85.000) comme le tronçon Béziers-Montpellier (75.000) mais loin derrière le tronçon gratuit au droit de Montpellier évoqué ci-dessus (100.000).

A titre de comparaison, le Viaduc de Millau voit passer en moyenne annuelle 15.000 véhicules seulement !

Le tronçon autoroutier Avignon-Marseille n’atteint pas 60.000, Narbonne-Toulouse pas 40.000 et le trafic au Perthus pas 40.000 non plus.

Au droit de Montpellier se pose le problème de la conjonction :

-          du trafic de transit avec notamment la multiplication des poids lourds (15.000 par jour),

-          du trafic pendulaire radial entre Lunel et Béziers,

-          du trafic local en fort accroissement.

Pour éviter son asphyxie, Montpellier a donc besoin d’un contournement Sud indépendant de l’Autoroute actuelle d’où le projet proposé à la concertation publique.

En effet, la capitale régionale souffre d’un manque de périphérique qui se dessine toutefois au Nord avec la Liaison Intercommunale d’Evitement Nord et la RD 65 dont les aménagements respectifs devraient être terminés d’ici une dizaine d’années.

Certes, la création de la Ligne Grande Vitesse, permettant le trafic ferroviaire à la fois voyageurs et fret, libèrera des fréquences pour un Train Express Régional à forte fréquence, ce qui aura un effet bénéfique en terme de réduction de la circulation automobile.

Certes, le Plan de Déplacement Urbain de la Communauté d’Agglomération de Montpellier prévoit un fort développement des déplacements à pied et à vélo.

Il n’en reste pas moins qu’une autoroute, limitée à la vitesse modérée de 70 - 90 km/h et dédiée au trafic local, est l’assurance de déplacements rapides y compris pour des lignes de transport en commun qui l’emprunteraient ou des futures générations de véhicules individuels plus propres (au biogaz, à la pile de combustible ou électriques).

Les déplacements sont partie intégrante de notre mode vie et sont nécessaires au développement économique.

Encore faut-il que ces flux n’engendrent pas des nuisances insupportables pour l’environnement (une vitesse stabilisée génère heureusement incomparablement moins de polluants que de longs moments passés dans des bouchons) et pour les riverains (le dossier présenté à la concertation publique acte la mise aux normes en terme de protection phonique de l’autoroute actuelle une fois dédiée au transit local).

Il est d’ailleurs prévu que le concessionnaire de l’ouvrage, en l’occurrence Autoroutes du Sud de la France, finance sur ses propres deniers la requalification du boulevard urbain (bassins de rétention des eaux pluviales, aménagement des échangeurs, installation de dispositifs anti-bruit).

La concertation publique a porté sur le « Doublement court »,.

Le « Doublement long » quant à lui est défendu par les Collectivités territoriales (Ville de Montpellier, Communauté d’Agglomération de Montpellier, Département de l’Hérault, Languedoc-Roussillon) : il a fait l’objet précédemment d’un avis négatif des commissaires enquêteurs.

Il est aussi intéressant de connaître la position d’au moins une association.

En l’occurrence, l’Association de défense de la qualité de vie et de l’environnement de Baillargues a été créée en 2002.

Elle fédère de nombreux habitants du secteur et a été très active.

Cette association est, en ce qui la concerne, est opposée au doublement long initialement proposé par l’Etat (d’une longueur de 22 km entre Saint-Jean-de Védas et Baillargues) car ce projet n’intègre ni un nouvel échangeur à l’Est de Saint-Brès, loin de l’urbanisation, ni la déviation de la RN 113 au droit du secteur Baillargues-Saint-Brès et impose enfin la construction d’une nouvelle gare de péage comprenant 15 postes, au Nord de Baillargues avec des vents dominants susceptibles de pousser les nuisances olfactives et sonores .

Il faut aussi préciser que l’option « Doublement court » en 2 x 2 voies « simple » a été abandonnée par l’Etat pour insuffisance de débit (90.000 véhicules/jour attendus en pointe dont environ 20 % de trafic poids lourds).

C’est en fait une 2 x 2 voies « accompagnée d’une gestion dynamique de la bande d’arrêt d’urgence » qui est proposée par l’Etat à la concertation publique.

L’ouvrage, dit « Future A9 », est prévu entre les échangeurs de Saint-Jean de Védas et du Zénith-Millénaire, sur un développé de 11 km, avec un trafic annuel moyen à absorber de 60.000 véhicules/jour.

Ces travaux de création de la « Nouvelle A9 » ne pouvant pas intervenir avant un délai de 6 à 9 ans au minimum, se pose dès aujourd’hui la question cruciale des améliorations de gestion du trafic, au travers notamment de compléments d’échangeurs, à charge de l’Etat ou du concessionnaire actuel, Autoroutes du Sud de la France.

Si le doublement court de l’A9 paraît inéluctable, pour des raisons de fluidité et d’accidentologie, sans que le terme de sa réalisation ne soit connu avec certitude, il est important que les citoyens et les élus locaux redoublent en parallèle de zèle concernant le développement du transport en commun et des déplacements doux.

Ce serait en effet une erreur de se reposer sur ce projet autoroutier pour résoudre tous  les embarras de la circulation à « Montpellier ».

En outre, pour éviter d’investir dans des équipements surdimensionnés, saturés seulement aux heures de pointe matin et soir, il serait aussi nécessaire d’avoir une réflexion sérieuse sur la gestion des temps : est-il utopique d’imaginer des décalages horaires d’entrée et de sortie dans les grandes entreprises, les commerces, les hôpitaux, les lycées et les universités ?

Le doublement de l’autoroute A9 dans sa version courte - celle qui a le plus de chance d’aboutir – semble être le meilleur compromis, économique et environnemental, pour éviter l’asphyxie de Montpellier.

Cet aménagement demeure dans le sillon déjà impacté par les grands équipements de transport (A9, voie de chemin de fer, future LGV), avec certes comme corollaire un impact non négligeable sur le foncier au Sud de Montpellier.

En contrepartie, ces travaux auront un effet bénéfique au Nord de Montpellier en minorant le trafic de transit empruntant à ce jour la RD 65, notamment celui de l’A750, dite autoroute du Massif Central.

Il sera possible d’interdire le trafic poids lourds de transit sur ce boulevard urbain, d’ores et déjà limité à une vitesse de 70 km/h, au motif qu’il traverse les quartiers résidentiels de Montpellier-Nord et de plusieurs villages,

Enfin, la réalisation effective du doublement de l’A9 au droit de Montpellier chassera une dangereuse épée de Damoclès qui pesait sur les communes des garrigues : il s’agit de l’« Autoroute du Piémont » portée par les députés de Droite il n’y a pas si longtemps que ça et qui préconisaient l’ouverture d’une nouvelle autoroute, dite A 9, entre Valence, via Alès, et Narbonne, en passant notamment au Nord de Montpellier dans des secteurs résidentiels.

Il suffit de lire une partie de la réponse de la CPDP (l’équivalent de la CNDP aujourd’hui) à la question posée par un habitant de Sauve, le 24/05/2006, pour comprendre à quel massacre les communes du Nord de Montpellier semblent avoir échappé.

« Le projet quitterait la vallée du Rhône à partir de Loriol, puis se dirigerait vers Alès, traverserait le pays de l'Ardèche pour atteindre le Gard, passerait au droit de Privas, Aubenas et Alès, en restant en piémont des Cévennes puis des monts du Minervois, avant de se raccorder sur l'A9 au sud de Narbonne.

Cette autoroute, qui capterait en 2020 entre 5.000 et 11.000 véhicules par jour en moyenne annuelle, aurait un profil en travers à 2 x 2 voies. En outre, elle s’inscrirait dans des milieux sensibles et aujourd’hui préservés (nombreuses zones classées Natura 2000, notamment les garrigues du Montpelliérais, les zones humides du Narbonnais et le massif de Fontfroide, la moyenne vallée de l’Ardèche, les bois de Païolive et des Barthes) en y introduisant un effet de coupure, ainsi que des émissions de polluants. Elle traverserait également des zones très sensibles aux crues rapides des cours d’eau cévenols. Pour autant, elle ne se traduirait pas par un gain environnemental sur les autoroutes existantes et couperait en deux une des plus vastes « zones de tranquillité » de la région. »

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Réseau du Tramway à "Montpellier" à l'horizon 2020

(Source : Agglomération de Montpellier)

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Trafic autoroutier moyen annuel sur l'A9 (Source ASF)

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Schéma du système multimodal de déplacement à terme

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Emplacements des différents raccordements et équipements de transport

 

Documents extraits du dossier de concertation publique (Source : CNDB)

16/09/2011

Inauguration de la nouvelle crèche du Crès

La Commune du Crès vient de se doter d’un équipement public de grande classe pour accueillir dignement la petite enfance.

La Crèche « Les Marguerites » a ainsi été inaugurée le vendredi 2 septembre 2011 en présence de nombreux officiels, parents et habitants du village.

 

Le nom a été choisi en fonction du prénom partagé par plusieurs Cressoises engagées dans la création de la première crèche dès 1975, notamment Mesdames Garidou et Vermillard.

 

La dénomination vient donc honorer leur action.

 

L’établissement offre d’ores et déjà 65 places, en crèche principalement mais aussi en halte-garderie.

 

Cette capacité d’accueil est extensible à 90 places à moyen terme.

 

Pour la Commune du Crès, il s’agit d’accompagner son dynamisme démographique (bientôt 8.000 habitants), notamment suite à la livraison du quartier de Maumarin.

 

C’est l’ancien Centre de loisirs maintenant délocalisé aux écoles qui a servi de support à une rénovation et une extension.

 

La précédente crèche était située près de l’ensemble de services municipaux Fernand Rouché.

 

L’édification de la nouvelle crèche s’est faite sous maîtrise d’ouvrage de la Commune du Crès qui en tant que propriétaire loue le bâtiment à l’association familiale « Les Marguerites ».

 

Cette dernière, présidée par Jean-Claude Christol, gère la crèche.

 

Ce sont donc des parents qui administrent l’établissement et prennent les grandes décisions, en terme de personnel comme de modalités d’accueil des enfants.

 

L’Association familiale « Les Marguerites » adhère à « Collectif 34 » une structure qui fédère 40 crèches familiales dans l’Hérault et qui permet de mutualiser des expériences, des compétences et des ressources.

 

La Municipalité subventionne le fonctionnement de la crèche Cressoise en participant au prix de la journée d’accueil, suivant sa politique sociale.

 

L’aménagement du nouveau bâtiment a pris 18 mois et coûté 2,8 millions d’€ TTC dont 30.000 € couverts par le Conseil Général de l’Hérault et 442.500 € apportés par la Caisse d’Allocations Familiales de Montpellier.

 

Cette importante dernière part est issue des cotisations sociales prélevées sur les entreprises et sur les salariés, c’est-à-dire globalement sur le travail.

 

Le solde, près de 2,4 M€ est couvert par les collectivités locales, c’est-à-dire par les impôts locaux (taxe d’habitation, taxe foncière, taxe professionnelle ou prélèvements l’ayant remplacée).

 

Montpellier Agglomération a financé quant à elle cet équipement à hauteur de 100.000 € dans le cadre de sa politique de soutien aux communes adhérentes dans le cadre des Projets d’Intérêt Commun.

 

Le besoin de garde d’enfants en bas âge est très fort dans la périphérie de Montpellier, avec une demande qui couvre maintenant des horaires atypiques (travail tard le soir, de nuit et le week-end).

 

Le mode de garde collectif est de plus en plus prisé par les parents, avec toutefois l’alternative des assistantes maternelles, souvent regroupées en RAM (Réseau d’assistantes maternelles).

 

A la Crèche « Les Marguerites », les enfants sont classiquement répartis en sections de « Petits », « Moyens » et « Grands » et sous les vocables respectifs plus originaux : Coccinelle, Abeille et Papillon.

 

La Directrice de la Crèche, Catherine Chiveau, le Maire et Conseiller général du Crès, Pierre Bonnal, vont pouvoir dorénavant offrir aux enfants en bas âge du village un service de grande qualité.

 

Le bâtiment conçu par Pascale Chaumont, Architecte DPLG établie à Montferrier sur Lez, totalement en rez-de-chaussée, sur un grand terrain particulièrement bien viabilisé, donne à la vue une ligne moderne.

 

Au-delà des grandes baies vitrées, d’un éclairage naturel soigné, des vastes espaces, des locaux techniques performants, la qualité du mobilier, très coloré, la présence de nombreuses structures de  jeux qu’on a plus l’habitude de trouver à l’extérieur et celle d’une salle dédiée aux jeux d’eau sont les éléments les plus marquants pour le visiteur.

 

Le bâtiment respecte les préconisations de la Réglementation thermique (RT 2012), notamment en ce qui concerne le confort d’été, sans nécessité de s’équiper en climatisation.

 

Les parents amènent déjà, depuis le 23 août 2011, leurs enfants.

 

Ils sont grandement satisfaits de cet équipement souhaité par la Municipalité du Crès et qui a mobilisé, en travail d’équipe autour du premier magistrat Pierre Bonnal, l’action conjointe de nombreux adjoints au maire : notamment Maryèle Bermond et Véronique Irigoyemborde, déléguées à la Solidarité (famille, action sociale et périscolaire), Eliette Amico, déléguée à la Jeunesse, Brigitte Pau, déléguée aux Travaux publics, Bernard Jean, délégué aux finances et Francis Miloszyk, délégué à l’Urbanisme. 

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 Crédit photographique : Michel Chastaing

04/09/2011

5ème Festival de la Tomate à Clapiers

Le Festival de la Tomate en est déjà à sa 5ème édition.


Les visiteurs sont attendus ce dimanche 4 septembre 2011 de 9 heures à 17 heures.


L’entrée est, comme les années précédentes, gratuite.


Cette manifestation a attiré près de 8.000 personnes en 2010.


Elle offre une vitrine des petits producteurs locaux.


Le consommateur est en effet de plus en plus coupé du paysan par l’industrie de l’agro-alimentaire qui s’approvisionne en matière première agricole produite en masse et par la grande distribution qui vend des produits alimentaires standardisés.


Le consommateur est focalisé par la publicité sur le produit.


Le producteur disparaît progressivement du paysage.


L’origine des produits agricoles est volontairement brouillée : mélange de cafés, mix de fèves de cacao, plats préparés issus de recettes où les huiles et d’autres composants sont interchangeables en fonction de leur cotation sur les marchés à terme de denrées alimentaires, « importation d’importations » avec passage dans un pays intermédiaire permettant de blanchir une provenance, etc.

Au Festival de la Tomate, au contraire, le producteur est présent.


Sa production provient d’un terroir proche, de façons culturales issues de l’agro-écologie, d’une réflexion personnelle et souvent d’un cheminement personnel pour ces petits agriculteurs souvent issus d’une reconversion professionnelle.


Le marché paysan regroupant près de 50 producteurs offre donc une image humaine du travail, de la passion dont sont issus les produits.


Fruits, légumes, pains, miels, produits transformés : toute la variété des productions locales est représentée.


L’organisation de la manifestation a la particularité d’associer des institutionnels (Ville de Clapiers, Communauté d’agglomération de Montpellier, subvention de la Région Languedoc-Roussillon avec Sud de France) et des acteurs associatifs (Association des Marchés paysans de l’Hérault et Association Terres Vivantes).


Le Festival de la tomate est aussi la vitrine de structures associatives locales, départementales et régionales : Mohicans, Radio Terra One, Passion Tomate, Vent Marin, Jardins de Tara, CIVAM Racine, Touselle, Terre de Liens Languedoc-Roussillon, ADEAR Languedoc-Rousslon, Slow Food Languedoc-Roussillon, etc.


Et comme cet événement d’importance régionale ne doit pas oublier son ancrage local, les enfants du Centre aéré local font, de 10 h à midi, déguster le coulis de tomate qu’ils ont préparé lors de la visite d’une maraîchère de Castries (Claire Bonnin), l’association devant gérer les jardins familiaux Al’Ort tient la buvette et la Municipalité tient un stand d’animation sur l’Agenda 21 en cours d’élaboration à Clapiers.


Ce type de manifestation fait appel aux Services techniques des collectivités territoriales mais aussi à de nombreux bénévoles, souvent anonymes mais dont l’implication est fondamentale.


Enfin, il est d’une grande importance se sente bien.


Aussi l’ambiance n’est pas mercantile, des espaces de repos et de restauration sont prévus.
Il est possible de prendre un repas sur place en achetant des produits sur le marché paysan et auprès des stands spécialisés (moules et huîtres, crêpes, jus de fruits, etc.).


Bref une journée détendue, éducative et authentique pour se rapprocher de ses paysans qui nourrissent la Terre.

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01/09/2011

La sismicité dans le département de l’Hérault

Dans le cadre de la prévention des risques majeurs, les Services de l’Etat travaillent actuellement sur le risque sismique.

La France n’est certes pas connue pour la fréquence et l’intensité des tremblements de terre du fait de la tectonique des plaques sous-jacente.

Les Alpes, les Pyrénées (niveau d’aléa fort à moyen) et les Antilles (niveau d’aléa fort) sont toutefois tout particulièrement concernées.

Les séismes résultent de mouvements brusques des terrains en profondeur ce qui génère des vibrations quelquefois destructrices.

Les tremblements de terre sont quantifiés par leur magnitude et leur intensité.

La magnitude se mesure sur l’échelle de Richter.

Elle estime l’énergie libérée par le séisme : plus ce dernier est puissant et plus la durée des vibrations est longue, allant de quelques secondes à plus d’une minute.

L’intensité caractérise les effets du séisme sur l’homme, les constructions et l’environnement (échelle de I à XII avec un impact en général décroissant au fur et à mesure qu’on s’éloigne de l’épicentre).

Le département de l’Hérault est, en ce qui le concerne, peu menacé par les tremblements de terre mais il peut subir les contrecoups de séismes dont l’épicentre se situe à distance.

Environ 4 tremblements de terre de magnitude faible y sont enregistrés tous les ans.

Historiquement, depuis 1836, 22 séismes d’importance ont été ressentis dans l’Hérault.

Quelques exemples avec ceux de :

-          Camplong d’Aude (Corbières), le 26/06/1950, ressenti à Capestang et en Agde, d’intensité VI / VII à l’épicentre et VI localement,

-          Lambesc (près d’Aix en Provence), le 11/06/1909, d’intensité VIII / IX à l’épicentre et VI localement,

-          Bédarieux, le 16/08/1907, d’intensité V,

-          Montagnac, le 04/04/1786, d’intensité V.

Les séismes les plus importants connus dans l’Hérault sont donc limités à une intensité de VI (grande frayeur des personnes et quelques fissures dans les murs).

D’une manière générale, la lutte contre les séismes, phénomène naturel inévitable, très difficilement prévisible et irrépressible, consiste à réduire la vulnérabilité des biens (constructions parasismiques) et des personnes (culture du risque).

Les forces de sécurité civile se préparent à la crise.

Il est important de connaître l’aléa (probabilité qu’un événement d’une certaine importance se produise en lieu donné) et de le croiser spatialement avec les enjeux (présence de biens et de personnes) ce qui permet d’éditer des cartes de risques.

Nouveau zonage sismique

Cette carte, établie au niveau national, a été révisée et le nouveau zonage sismique réglementaire est applicable depuis le 1er mai 2011.

Elle délimite 5 zones de sismicité en fonction du risque encouru : 1 (très faible), 2 (faible), 3 (modéré), 4 (moyen) et 5 (fort).

Le département de l’Hérault est classé essentiellement en zone 2, excepté les zones lagunaires et les Hauts-Cantons (grosso modo les cantons de La Salvetat sur Agout, Saint-Pons de Thomières, Olargues, Saint-Gervais sur Mare, Bédarieux, Lunas, Le Caylar et pour leur partie Nord, Olonzac, Saint-Chinian, Murviel les Béziers, Roujan, Clermont l’Hérault et Lodève), classés en zone 1.

Règles de construction parasismique

Le département de l’Hérault n’était pas jusqu’à présent concerné par les contraintes liées à la prise en compte du risque sismicité.

Mais avec le nouveau zonage sismique, les constructions de la zone d’aléa « faible », zone 2, majoritaires dans l’Hérault, peuvent dorénavant être réglementées et ceux depuis le 1er mai 2011.

Les contraintes concernent les bâtiments dits « à risque normal », pour lesquels les conséquences d’un tremblement de terre sont limitées à la structure même du bâtiment et des occupants.

Des règles de construction antisismiques, harmonisées au niveau européen, regroupées sous le vocable « Eurocode 8 », s’appliquent :

-          aux bâtiments neufs même si des règles forfaitaires sont prévues pour les constructions simples,

-          aux gros travaux sur les bâtiments existants, un dimensionnement avec une minoration de 60 % sur l’action sismique étant alors préconisé.

Le paramètre choisi pour quantifier l’action sismique est « l’accélération du sol au rocher », le sol rocheux étant pris comme référence.

Plus l’accélération est grande et plus les vibrations sont dévastatrices : 0,4 m/s² pour un aléa « Très faible », 0,7 m/s² pour un aléa « Faible », 1,1 m/s² pour un aléa « Modéré », 1,6 m/s² pour un aléa « Moyen » et enfin 3,0 m/s² pour un aléa « Fort ».

La nature du sol influe aussi sur l’intensité du séisme.

En effet, les sols mous ont tendance à amplifier la sollicitation sismique, les ondes se réfléchissant.

Cinq classes de sols, de type rocheux jusqu’au sol mou, sont définies avec des coefficients respectivement égaux à 1,0 - 1,35 - 1,5 - 1,6 et 1,8, pour les zones 1 à 4.

Le pouvoir réglementaire a en outre souhaité tenir compte du risque créé intrinsèquement par un bâtiment.

5 catégories existent : I pour des bâtiments sans activité humaine, II pour les habitations individuelles, les établissements recevant peu de public ou peu hauts, III pour des bâtiments notamment de plus de 28 mètres, scolaires, pouvant recevant plus de 300 personnes, IV pour les bâtiments de défense nationale, de sécurité civile, assurant des télécommunications, de la distribution d’eau, etc.

Evidemment, les contraintes de l’« Eurocode 8 » sont croissantes en fonction du risque encouru.

Les exigences sur le bâti neuf dépendent de la catégorie d’importance du bâtiment et de la zone de sismicité.

Pour l’Hérault, aucune exigence n’est fixée en zone de sismicité 1.

En zone de sismicité 2, seuls les bâtiments de classe d’importance III et IV sont visés, ce qui épargne de contraintes l’essentiel des nouvelles constructions, notamment celles des particuliers.

Les constructeurs doivent prévoir des structures de bâtiments respectant les nouvelles normes pour le neuf.

En zone 2, d’aléa faible, couvrant l’essentiel du département de l’Hérault, les nouvelles contraintes s’appliquent aussi aux extensions dépassant 30 % de la surface initiale.

Globalement, pour limiter le risque sismique, il s’agit de réaliser une étude géotechnique, de tenir compte de la nature du sol, de se protéger des risques d’éboulement et de glissement de terrain, de privilégier des formes architecturales simples, de fractionner les bâtiments en les séparant par des joints appropriés, de limiter les effets de torsion, d’assurer la reprise des efforts sismiques en apportant plus de rigidité aux structures, de fixer les éléments non structuraux comme les cloisons, les plafonds suspendus, les luminaires, les cheminées (c’est obligatoire dans l’Hérault en zone de sismicité 2 pour les bâtiments classés en catégories III et IV) et enfin de soigner la mise en œuvre.

Le constructeur doit fournir deux attestations de conformité rédigée par un contrôleur technique : la première au moment de la demande de permis de construire et la seconde à l’issue de l’achèvement des travaux.

C’est donc l’attention portée au triptyque Implantation / Conception / Exécution qui conduit à une construction parasismique, sécurisante en cas de catastrophe naturelle.

Plan de prévention des risques sismiques

Enfin, des plans de prévention des risques sismiques (micro zonage, prescriptions de diagnostics et de travaux) peuvent être établis à l’échelle d’une commune afin de réduire le risque sismique sur son territoire.

Compte tenu de la faiblesse du risque de tremblement de terre sur l’Hérault, cet outil est plus théorique localement que nécessaire, contrairement aux plans de prévention des risques feux de forêts ou encore inondations.

Le site Internet du « Plan séisme », créé dans le cadre du programme national de prévention du risque sismique, est accessible à l’adresse : http://www.planseisme.fr

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