Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

28/02/2013

Clapiers se chauffe au bois

Une chaufferie-bois vient d’être mise en service sur la commune de Clapiers.

Alimentée en granulés, elle est destinée à chauffer le site du Calvaire de l’Ecole élémentaire Victor Hugo.

Ce bâtiment scolaire accueille environ 250 enfants et une dizaine d'adultes constituant l'équipe pédagogique.

Quel a été le cheminement intellectuel conduisant à la mise en place de cet équipement ?

Tout d’abord, la disponibilité énergétique est un enjeu national d’avenir, en termes de maintien de notre niveau d’activité, de productivité, de liberté de déplacement, de niveau de vie et de confort.

La dépendance énergétique française vis-à-vis de l’étranger et la flambée inexorable des prix du fait de la raréfaction des énergies fossiles conduisent tout droit à des tensions géopolitiques, à des risques de pénuries et à la précarité énergétique (par définition, pour un ménage, plus de 15 % du revenu consacré à l’énergie).

La lutte contre le réchauffement climatique relève en outre de la responsabilité et de la mobilisation de tout un chacun.

Les élus, comme leaders d’opinion, et les collectivités territoriales, comme promoteurs d’exemples, ont un rôle de précurseurs à jouer.

En matière de transition énergétique, l’équation à résoudre est la suivante :

  • plus de sobriété = baisse des consommations et des gaspillages (choix du transport en commun, isolation du bâti, meilleure gestion des bâtiments, etc.),

  • plus d’efficacité = amélioration du rendement des machines thermiques (moteurs « à explosion », machines frigorifiques, chaudières, etc.),

  • production d’énergies renouvelables.

Quand on est humaniste, il est difficile en effet d’imaginer nos contemporains épuisant des ressources indispensables aux générations futures.

Nous avons donc plusieurs impératifs :

  • gagner notre indépendance vis-à-vis du charbon, du pétrole, du gaz naturel, forts émetteurs de gaz à effet de serre (décarbonisation nécessaire de l’économie) et générateurs de déficit commercial,

  • nous désengager progressivement du nucléaire, compte tenu des risques liés aux émissions accidentelles de radioactivité et de gestion sur le très long terme des déchets radioactifs,

  • réserver l’électricité à ses usages spécifiques (éclairage, ventilation, fonctionnement des moteurs, communication, informatique et audiovisuel) en évitant de la transformer en chaleur (énergie dégradée facile à produire ou à capter localement),

  • produire de façon décentralisée des énergies renouvelables pour stimuler l’innovation, les emplois non délocalisables et exploiter nos propres avantages concurrentiels (biomasse agricole en zone de grandes cultures, hydrolien en Bretagne, vent et soleil sur la côte méditerranéenne, etc.),

  • réduire la facture énergétique pour plus de compétitivité.

Source d'énergie

Prix du kWh en centimes d'euros

Electricité

12,5

Propane

12

Fioul

9,5

Gaz naturel

6,5

Granulé bois en vrac

5

Bois bûche

3

Plaquettes forestières

3

Broyat de bois propre usager

1

Source : Association des communes forestières de l’Hérault

Concernant le chauffage des logements comme des équipements tertiaires (commerces, bureaux, établissements scolaires, …), le bois offre une opportunité moderne et séduisante.

Car, pour une collectivité territoriale souhaitant respecter les engagements du Grenelle de l’environnement, le choix du bois-énergie apporte la solution la plus complète et la plus cohérente.

En effet, le bois est un combustible renouvelable.

Il provient d’arbres d’un certain âge (nettoyage après coupe de bois d’industrie ou éclaircie de résineux essentiellement) qui cèdent la place à de jeunes pousses vigoureuses captant davantage de gaz carbonique (principal gaz à effet de serre) que leurs prédécesseurs.

Le gaz carbonique libéré par combustion est ainsi rapidement capté par la végétation (« cycle court du carbone ») et non stocké définitivement dans l’atmosphère comme avec les énergies fossiles.

En outre, le prix d’approvisionnement du bois-énergie est faible, peu spéculatif et stable.

Enfin, sa production stimule l’emploi et les métiers locaux (ingénierie et production pour les chaudières, bûcheronnage, débardage, transformation, livraison).

Les massifs forestiers du Somail et de l’Espinouse dans l’Hérault, des Cévennes dans le Gard, les pins sylvestres de Lozère et même les pins d’Alep du Nord de Montpellier, exploités dans le cadre de sylvicultures respectueuses de l’environnement sont particulièrement bien adaptés, en Languedoc-Roussillon, à fournir les chaufferies-bois tertiaires et résidentielles.

Il y a lieu de privilégier la ressource issue de forêts faisant l'objet d'une gestion durable ce qui est le cas des forêts domaniales et communales gérées par l'Office National des Forêts, pour la plupart déjà labellisées PEFC (la création du Programme Européen des Forêts Certifiées date de juillet 1998).

Une étude commanditée par le Conseil Régional Languedoc-Roussillon a démontré que le bois local facilement mobilisable, sans nouveaux travaux d'infrastructures routières, sans concurrencer les filières d'approvisionnement des industries papetières, suffiraient à chauffer tous les logements du Languedoc-Roussillon, une fois ces derniers mis aux normes de la réglementation thermique 2012.

Une étude commanditée par l'ADEME (rapport national intitulé « Evaluation des emplois dans la filière biocombustible » finalisé en avril 2007) précise que si la filière des bio combustibles représentait 60.000 emplois en 2006 (dont 40 % informels), il peut être projeté pour 2015, 85.000 emplois (dont 34 % informels).

Bien entendu, le bois-énergie n'est vertueux que si la ressource mobilisée est à proximité et n'entraîne pas des déforestations dans des pays pauvres ou des transports inconsidérés.

A Clapiers, le site du Calvaire de l'Ecole Victor Hugo (1.200 m² de surface et 3.000 m3 de volume) était chauffé jusqu'à présent grâce à des convecteurs électriques.

Un choix politique a permis de s'inscrire dans la modernité en choisissant délibérément comme combustible le bois.

Dans un premier temps, les études préalables mettaient en avant à Clapiers l'utilisation des plaquettes forestières (3,8 kWh/kg d'apport énergétique à 25 % d'humidité / densité de 0,25).

Le rapport de l'ADEME chiffrait à 150.000 tonnes leur utilisation en 2006 et prédisait une explosion de leur usage à 6.000.000 tonnes en 2015 (soit 1.300.000 tep ou tonnes équivalent pétrole).

Le recours au bois-bûche (3,5 kWh/kg d'apport énergétique avec des bûches sèches / densité de 0,75) était à écarter localement d'office car l'approvisionnement des chaudières ne peut pas être automatisé, ce qui est rédhibitoire en collectivité.

C'est en fait un approvisionnement local de granulés de bois qui a été choisi (5,0 kWh/kg d'apport énergétique à 8 % d'humidité / densité de 0,7 en vrac, sachant qu'un granulé seul coule dans l'eau puisque sa densité vaut approximativement 1,2).

Le granulé (ou pellet) est fabriqué à partir de résidus de scierie (sciure et copeaux) et même de petits bois ronds issus d'essences résineuses.

Sa fabrication (compression sans additif) nécessite entre 1,3 et 2,7 % de l'énergie qu'il contient (« énergie grise »).

L'étude de l'ADEME évoquée plus haut chiffrait à 150.000 tonnes sa production en France en 2006 (pour une consommation nationale de 200.000 tonnes soit un ratio d'autosuffisance de l'ordre de 75 %) et prédisait le triplement de cette dernière d'ici 2015 à 450.000 tonnes (soit 240.000 tep), avec un équilibre entre l'offre et la demande, c'est-à-dire corrélativement l'arrêt des importations.

Globalement, la filière bio combustible représentait 60.000 emplois (dont 40 % d'emplois informels) et devrait atteindre 85.000 emplois en 2015 (dont plus que 34 % informels).

Pourquoi cet arbitrage à Clapiers au profit du granulé bois et au détriment de la plaquette forestière ?

Parce que la deuxième solution génère un volume de stockage plus volumineux et donc la construction d'ouvrages de génie civil plus importants, avec une emprise au sol plus forte.

L'investissement est aussi globalement plus lourd avec la plaquette forestière.

En outre, les chaudières les brûlant sont plus sophistiquées et plutôt réservées à de forts besoins de chauffe : elles doivent tourner à puissance nominale (souplesse de charge faible) ce qui oblige à doubler avec une chaudière au gaz naturel (ou au fioul en milieu rural) pour fournir l'énergie en début comme en fin de période de chauffe, en substitution, ou encore au moment de la pointe de froid hivernale, en complément.

Les chaudières à granulés existent en petite puissance (exemple des équipements de particuliers qui s'approvisionnent souvent en sacs de 15 kg) ce qui permet de s'équiper de 2 chaudières au lieu d'une pour avoir, en cas de panne, un secours dans l'attente de la réparation.

Le point fort de la plaquette forestière est cependant l'emploi puisque 6,4 ETP (équivalents temps plein) sont générés pour une énergie de 1 ktep (contre seulement 1 ETP pour le granulé bois).

Si le granulé bois est plus coûteux à l'achat (0,05 €/kWh au lieu de 0,03 €/kWh pour la plaquette forestière), la mise aux normes thermiques préalable du bâtiment chauffé abaisse tellement la consommation (de – 60 % à – 90 % suivant les cas) que les enjeux financiers s'en trouvent fortement relativisés, au regard du renchérissement de l'amortissement de l'investissement.

Parce que c'est un combustible plus dense (700 kg la tonne contre 250 pour la plaquette forestière), moins humide (8 % d'eau contre 25 %), donc plus énergétique (moins d'énergie à consacrer à l'évaporation de la vapeur d'eau) – 5,0 kWh au kg contre 3,8 – le granulé bois est d'utilisation avantageuse.

En fait, on dit souvent que le granulé bois est un « concentré d'énergie » puisqu'il apporte, pour une même masse, 30 % de plus d'énergie que la plaquette forestière (même si bien sûr le fioul domestique en apporterait 2,3 fois plus, à masse égale, mais à quel prix social, économique et écologique ?).

A Clapiers, l'approvisionnement des deux chaudières d'une puissance nominale unitaire de 50 kW se fait par aspiration (soufflerie), système plus silencieux qu'un transport du combustible par vis sans fin.

Le granulé est stocké dans un bâtiment à part de celui abritant les chaudières afin d'éviter toute propagation de flamme.

Le silo, en textile synthétique, est suspendu à un cadre, sans contact avec le sol, pour isoler au maximum de l'humidité.

Les deux édifices sont bardés de bois, en l'occurrence du Douglas (Red Cedar).

L'eau chaude alimente un réseau de chauffage central dont le site du Calvaire de l'école élémentaire Victor Hugo a dû être préalablement doté.

Comme le taux de cendres des granulés est très faible (strictement inférieur à 0,5 %), une seule visite mensuelle est nécessaire pour vider le cendrier, à l'occasion de laquelle est contrôlée la bonne marche de l'installation, au demeurant totalement automatisée.

La production d’énergie renouvelable doit être précédée par une réduction des consommations : c’est ce qui a guidé la rénovation au standard Bâtiment Basse Consommation du site du Calvaire de l'Ecole élémentaire Victor Hugo.

110.000 kWh peuvent ainsi être économisés tous les ans.

De ce fait, 40.000 kWh, soit 8 tonnes de granulés bois, devraient suffire annuellement.

Le coût de l’approvisionnement énergétique devrait être réduit de 13.000 € (dont 3.000 € liés au passage de l’électricité aux granulés de bois).

Globalement, la lutte contre le gaspillage énergétique constitue, pour les collectivités territoriales, un investissement productif qui :

  • maintient ou crée de l'emploi local,

  • les protège du risque spéculatif lié aux fluctuations – en général à la hausse – des énergies fossiles et même de l'électricité,

  • préserve leur capacité d'autofinancement et donc leur aptitude à investir dans d'autres domaines,

  • réduit ou modère leurs dépenses de fonctionnement.

D’autre part, vis-à-vis de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, il est préférable d’éviter de chauffer à l’électricité et de choisir le bois.

Pour s’en convaincre, il suffit de prendre connaissance du « contenu CO2 du kWh consommé par usage d’après les indications simplifiées de l’ADEME et d’EDF » datant de 2003 et s’établissant à 180 g CO2 équivalent/kWh pour le chauffage électrique - alors qu’il n’est que de 90 tous usages de l’électricité confondus - et de seulement 13 pour le combustible bois.

En outre, le prix de l’électricité, longtemps constant, augmente maintenant sur un rythme annuel de 2 à 3 % alors que le prix du bois – sauf accident climatique – est remarquablement stable.

Le bois énergie permet aussi de tendre vers les 23 % d’énergies renouvelables à produire.

Or, les collectivités territoriales, à part pour les piscines et certains vestiaires (douches), ont peu de besoins en terme d’eau chaude, d’où l’intérêt limité du chauffe-eau solaire.

Quant au photovoltaïque, il faut non seulement avoir des toits bien orientés et cumulant une grande surface mais aussi être capable de mobiliser beaucoup de capitaux (autofinancement ou emprunt).

Il en est de même pour l’éolien, sans compter bien entendu l’épineux problème de l’implantation.

Tandis que le bois, énergie renouvelable largement sous-exploitée, est facilement mobilisable, offre un bilan carbone extrêmement favorable et constitue un gisement d’économies financières très attrayant.

 

Chaufferie-bois du site du Calvaire

de l'école élémentaire Victor Hugo

(commune de Clapiers / Hérault)

 

Descriptif technique

Maître d'ouvrage : Commune de Clapiers

Type de bâtiment chauffé : Ecole élémentaire

Surface chauffée : 1.200 m²

Puissance des chaudières : 2 x 50 kW

Chaudières d'appoint ou de secours : Néant

 

Approvisionnement

Type de combustible : granulés de bois

Besoin annuel en bois : 8 tonnes

Pouvoir calorifique inférieur du combustible bois : 5.000 kWh/tonne

Volume du silo de stockage : 10 m3

 

Données économiques

Coût d'investissement global :

120.000 € TTC pour la chaufferie (étude de sol, architecte, contrôle technique, génie civil, chaudières, régulation, silo, raccordements)

Pour mémoire : 120.000 € TTC pour la création du chauffage central

Montant des aides financières pour la chaufferie :

78.000 € (10 % ADEME, 10 % Région Languedoc-Roussillon, 30 % Etat, 50 % Département de l'Hérault)

Récupération de TVA pour la chaufferie : 18.000 €

Economies de fonctionnement annuelles estimées (combustible bois en substitution à l'électricité, après réduction de 80 % de la consommation énergétique à imputer sur la rénovation Bâtiment Basse Consommation de l'école, préalable à l'installation de la chaudière générant une économie supplémentaire de 13.000 € par an) : 3.000 €

Temps de retour de l'investissement : 8 ans

 

Données environnementales

Tonnes équivalent pétrole d'énergie économisées (1.000 kWh = 0,086 tep) grâce à la rénovation BBC du bâtiment : 9,5 tep

Quantité d'émission de dioxyde de carbone (CO2) évitée par an grâce à la rénovation BBC du bâtiment : 20 tonnes équivalents CO2

Dont quantité d'émission de dioxyde de carbone (CO2) évitée par an grâce à la substitution du combustible bois à l’électricité : 6,5 tonnes équivalents CO2

IMG_9088.JPG

Vue au loin du site du Calvaire de l'Ecole Victor Hugo

IMG_0018.JPG

Tableau de visualisation de la production photovoltaïque

IMG_9101.JPG

Gros-oeuvre de la chaufferie bois devant un des blocs de l'école élémentaireIMG_9096.JPG

Gros-oeuvre (dalle et murs) du silo à granulés

IMG_0006.JPG

Pose de l'ossature bois sur la chaufferie

IMG_0005.JPG

Silo revêtu de son bardage en Red Cedar

IMG_0256.JPG

Bâtiments hors d'eau et hors d'air

IMG_0262.JPG

 Les deux chaudières à granulés bois de 50 kW chacune de puissance

IMG_0263.JPG

Raccordements et régulation en cours de pose

IMG_0265.JPG

Les deux chaudières sont raccordées au réseau

IMG_0074.JPG

Foyer d'une des deux chaudières

IMG_0258.JPG

Silo dans l'attente de la livraison de 9 tonnes de granulés 

IMG_0272.JPG

Amenée du granulé par soufflage 

IMG_0270Portrait.jpg

 Dernière visite de chantier : entreprise et Mairie de Clapiers

Crédit photographique : Michel Chastaing

28/08/2009

3ème Festival de la Tomate

Parti d’une idée originale du Président de l’Association des marchés paysans de l’Hérault, Yves Martinot, le Festival de la Tomate est organisé en 2009 pour sa troisième année consécutive.

L’événement a lieu à Clapiers le dimanche 6 septembre, de 9 h à 17 h.

La première édition s’est tenue à Montpellier en 2007, au quartier Saint-Clément, en liaison avec le Comité de quartier, dans le prolongement du marché paysan hebdomadaire.

En élisant domicile à Clapiers dès 2008, le Festival de la Tomate intègre un site aux dimensions de son succès.

En effet, le parc de Clapiers peut accueillir, à l’ombre des ses arbres centenaires, plusieurs milliers de visiteurs tout en laissant des espaces de respiration.

La manifestation s’inscrit dans le cycle annuel voulu par la Communauté d’Agglomération de Montpellier avec la Fête de l’olive en octobre à Pignan, la Fête de la vigne sur la Place de la Comédie à Montpellier début décembre et la Fête de la truffe en janvier à Saint-Geniès des Mourgues.

Chacun de ces événements a respectivement une orientation particulière :
- mise en avant du travail des artisans des métiers de bouche, mise à l’honneur des petits producteurs d’olives pluri-actifs au travers de la Coopérative de Pignan, cérémonie d’intronisation par une confrérie locale, mise en valeur des différentes variétés d’olives de bouche et d’huiles d’olive,
- mise en valeur des caves coopératives et des caveaux privés, dégustation des Appellations d’origine contrôlée (AOC) « Languedoc Grés de Montpellier » et Languedoc Pic Saint-Loup », y compris les appellations communales Saint-Georges d’Orques, Saint-Drézéry et La Méjanelle, ainsi que des Vins de pays (VDP) des Coteaux du Bérange et des Collines de la Moure, mise en avant des viticulteurs professionnels,
- démonstrations de savoir-faire, mise en avant du goût, des traditions rurales et de la passion du diamant noir.

Le Festival de la Tomate, quant à lui, vise la promotion de la petite agriculture, paysanne et respectueuse de l’environnement.

Il s’agit de donner une vitrine aux productions Bio, aux circuits courts de commercialisation et au commerce équitable.

Le thème de la tomate, qui intéresse à la fois les maraîchers mais aussi les jardiniers amateurs et des consommateurs éclairés, s’y prête bien :
- présentation de variétés anciennes de tomates,
- marché paysan de producteurs locaux,
- stands d’associations militantes pour une meilleure restauration scolaire, un renouvellement de l’agriculture extensive, la promotion de nouveaux modes de production et de commercialisation.

L’entrée est gratuite car c’est la convivialité, la pédagogie (dégustations, expositions, animations éducatives) et la rencontre qui sont à l’honneur.

Pour l’édition 2009, le nombre d’exposants a été doublé et le programme des attractions et des animations renforcé : voir le programme détaillé.

En outre, une collaboration a été instituée avec Ecocup en vue de ne proposer, pour les buvettes, que des gobelets récupérables : ces derniers seront personnalisés aux couleurs du Festival. L’objectif est de tendre vers une manifestation « durable », minimisant les déchets notamment.

FestivalTomateAffiche2009.jpg

Le Festival de la Tomate est une coproduction Communauté d’agglomération de Montpellier, Commune de Clapiers, Association des marchés paysans de l’Hérault et Association Terres Vivantes.