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23/04/2014

Les bénévoles de la prévention des feux de forêts

L’Assemblée Générale annuelle de l’ Association Départementale des Comités Communaux Feux de Forêts de l’Hérault s’est tenue à Clapiers ce samedi 12 avril. 

Moins de présents que d’habitude - tout de même 250 environ ! - mais toujours le même engagement des bénévoles au service de la collectivité.

 

Les membres des comités communaux feux de forêts patrouilleront à nouveau cet été, dans leur uniforme orange, pour être plus facilement identifiables par les promeneurs, mais aussi, en cas de sinistre, par les Pompiers.

 

D’ici la saison chaude, des formations sont prévues : utilisation de la radio, lecture de cartes, etc.

 

Les CCFF se sont créés suite à l’émotion causée par les grands incendies à répétition dans le Midi.

 

L’Association départementales les a fédérés en 1985.

 

Elle a son siège à Prades le Lez.

 

Elle est actuellement présidée par Chantal Chapuis depuis l’année 2009.

 

Les équipes de bénévoles interviennent sous l’autorité du maire, la Commune finançant les équipements : en général mise à disposition d’un véhicule tout terrain, équipé ou non d’une réserve d’eau et d’une pompe.

 

37 communes héraultaises sont dotées d’un CCFF : 

  • Aigne, Aigues-Vives, Azillanet, La Caunette, Minerve, Montouliers, dans le Minervois,

  • Nébian dans le Clermontais,

  • Gabian dans le Piscénois,

  • Valergues, Vérargues, Villetelle dans le Lunellois

  • Assas, Buzignargues, Castelnau le Lez, Clapiers, Combaillaux, Galargues, Grabels, Jacou, Les Matelles, Le Triadou, Montaud, Montferrier sur Lez, Murles, Murviel lès Montpellier, Prades le Lez, Saint-Bauzille de Montmel, Saint-Clément de Rivière, Saint-Drézéry, Saint-Geniès des Mourgues, Saint-Georges d’Orques, Saint-Jean de Cornies, Sussargues, Teyran, Vailhauquès et Vendargues.

L’Association départementale est aussi agréée depuis 2006 pour regrouper les réserves communales de sécurité civile, existantes dans quelques communes de l’Hérault.

 

Ces dernières ont vocation à se développer, la loi les rendant obligatoires dans les communes où un plan de prévention des risques est prescrit (inondation, feux de forêt, …).

 

Une réserve est constituée d’un groupe d’habitants volontaires pour venir en aide à leurs concitoyens en cas de crise.

 

Autour de Montpellier, il en existe à Clapiers, à Grabels et au Triadou.

 

Les deux premiers présidents de l’Association départementale ont été Clapiérois.

 

Il s’agit d’André Zitman, décédé depuis, et de Georges Gasiglia, toujours engagé au CCFF de Clapiers.

 

Tous les deux ont largement œuvré pour la mise en place de l'association départementale.

 

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L'éleveur de Saint-Jean de Cornies produit des fromages

et débroussaille grâce à son troupeau de chèvres du Rove

http://www.la-chevrerie-des-cornues.fr/

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Des bénévoles au service de la sauvegarde de notre environnement

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Une exposition de casques et d'emblèmes historiques des Pompiers

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Une assistance venue surtout des alentours de Montpellier

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La table d'accueil

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Les bénévoles de Clapiers, Castelnau le Lez et Montferrier sur Lez 

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Une partie du matériel roulant des CCFF héraultais exposé

 

Crédit photographique : Michel Chastaing

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08/02/2013

Le Lez et Natura 2000

Le Lez est considéré sur son cours supérieur par l’Europe comme un « Site d’Importance Communautaire ».

Notre fleuve côtier abrite en effet un petit poisson unique au Monde : le Chabot du Lez.

L’emblématique Chabot du Lez est donc une espèce endémique à sauvegarder au titre de la conservation de la biodiversité.

 

Ce poisson d’eau douce, dont les ancêtres sont des poissons marins, se nourrit jusqu’au seuil de La Valette, sur la commune de Clapiers, mais ne se reproduit que près de la Source du Lez.

 

Le programme de protection Natura 2000 couvrira 144 hectares de milieux humides et de ripisylves sur 5 communes : Les Matelles, Prades le Lez, Saint-Clément de Rivière, Montferrier sur Lez et Clapiers.

 

Le réseau Natura 2000 concerne des sites naturels à grande valeur patrimoniale du fait d’une flore et d’une faune exceptionnelle.

 

Cette politique de préservation décidée au niveau européen en 1992, suite au Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, n’a été déclinée en France qu’à partir de 2001.

 

Après un diagnostic des enjeux écologiques du milieu (livré par le Cabinet Barbanson en juin 2011), une analyse socio-économique a listé les activités, les usages et les projets.

 

Depuis septembre 2012, des groupes de travail se sont attelés d’une part à la définition des objectifs de conservation et d’autre part à celle des mesures à prendre.

 

Le but est d’aboutir en avril 2013 à la définition d’un programme d’actions (fiches mesures et cahier des charges) ainsi que celle d’une Charte Natura 2000.

 

Ce travail se mène sous le contrôle de la Commission Locale de l’Eau (élus locaux, administrations, associations), véritable parlement de l’eau pour les problématiques relatives aux bassins versants de la Mosson, du Lez et des étangs palavasiens.

 

Enjeux écologiques

 

Les espèces et leurs habitats sont indissociables.

 

Sur le Lez, l’habitat le plus stratégique est constitué par l’aulnaie-frênaie à Frêne oxyphylle.

 

Sont aussi intéressants les cascades et seuils, les biefs (zones calmes entre deux seuils), les forêts de chênes verts, les tapis de characées (algues vertes bonnes bio-indicatrices d’un milieu aquatique à eaux claires et oligotrophe donc préservé de l’eutrophisation, c’est-à-dire des excès de nitrate et de phosphore) et enfin les herbiers aquatiques.

 

Concernant les espèces (toutes protégées sur le plan européen), au-delà du Chabot du Lez déjà cité, le Lez abrite :

-         le Toxostome (poisson brouteur d’une vingtaine de centimètres vivant en banc),

-         la Cordulie splendide (rare et magnifique libellule de dix centimètres d’envergure),

-         la Cordulie à corps fin (libellule vert métallique avec des marques jaunâtres sur la tête),

-         l’Agrion de Mercure (libellule aussi attachée aux sources et ruisseaux non pollués),

-         le Gomphe de Graslin (libellule héliophile à aire de répartition rare),

-         le Blageon (poisson de la famille des cyprinidés comme le Toxostome).

 

La Cistude d’Europe a déjà vraisemblablement disparu puisque les piégeages scientifiques de 2011 n’ont rien donné.

 

Objectifs de conservation

 

Les objectifs sont soit de portée générale :

-         assurer une qualité de l’eau favorable à la faune et à la flore / prévenir sa potentielle dégradation (rejets d’eaux usées, apports des affluents hydrographiques et apports de polluants diffus sont à surveiller),

-         assurer une quantité d’eau favorable aux espèces à fort enjeux (la Source du Lez étant exploitée pour l’alimentation de la Ville de Montpellier et d’autres communes alentours, la résurgence est rarement active d’où l’obligation d’injection en permanence d’un débit réservé de 160 litres par seconde en tête de cours d’eau),

-         encourager et aider à l’évolution vers des pratiques agricoles (problème du lessivage des pesticides) et d’entretien de la ripisylve respectueuses des espèces et des habitats,

-         gérer la fréquentation afin de protéger les secteurs sensibles présentant des enjeux écologiques forts (piétinement des promeneurs, impact des vététistes, etc.),

-         sensibiliser et informer les acteurs locaux, les usagers, sur la flore, la faune et les habitats naturels d’intérêt communautaire,

-         assurer une coordination des interventions sur le site,

-         favoriser une gestion sectorisée du Lez en fonction des tronçons écologiquement homogènes en concertation avec les acteurs locaux (les enjeux maximum sont à l’aval immédiat de la résurgence du Lez),

-         assurer une fonctionnalité et une intégrité physique du Lez favorable à la faune et à la flore (dégradation de berge déjà constatée suite à de l’urbanisation, résorption des embâcles dangereux déjà effectuée, etc.,

 

soit de portée spécifique :

-         préserver les populations du Chabot du lez et leurs habitats,

-         améliorer l’état de conservation de la ripisylve et des zones humides,

-         préserver et favoriser le maintien des habitats aquatiques d’intérêt communautaire,

-         améliorer l’état de conservation des populations d’odonates (libellules) et de leurs habitats,

-         approfondir les connaissances sur la biodiversité du Lez aérien et du Lez souterrain,

-         lutter contre les espèces envahissantes avec des pratiques respectueuses de l’environnement.

 

Programme d’actions

 

Les actions à entreprendre en sont pour l’instant à la phase de réflexion.

 

Elles seront approuvées ultérieurement par arrêté préfectoral dans le cadre d’un DOCOB (« document d’objectifs »).

 

Pour le moment, elles sont regroupées par grandes thématiques : animation, gestion des espèces et des habitats, gestion des ouvrages de petite hydraulique, suivis et améliorations des connaissances, communication et sensibilisation.

 

Voici les principales mesures pressenties.

 

Volet « Animation » :

-         concertation avec les sociétés de pêche sur les pratiques d’alevinage et de lâchers de réempoissonnement,

-         établir des partenariats avec les acteurs de l’eau,

-         planifier les interventions et les modalités de réalisation des entretiens de la ripisylve dans un plan de gestion,

-         identifier les propriétaires des seuils pour éventuellement contractualiser leur gestion,

-         définir de bonnes pratiques pour les activités de loisirs,

-         établir un plan de surveillance des rejets directs et indirects en coordination avec la Police de l’eau (rejets agricoles et autres),

-         s’assurer du respect des prélèvements et du débit réservé à la source.

 

 

Volet « Gestion des espèces et des habitats » :

-         rétablir une gestion des seuils pour un retour à un fonctionnement naturel,

-         rétablir la continuité écologique du cours d’eau.

 

 

Volet « Gestion des ouvrages de petite hydraulique » :

-         réduire l’emploi des produits phytosanitaires et des engrais,

-         contractualiser avec les propriétaires riverains pour créer des bandes enherbées,

-         proposer un passage en agriculture biologique,

-         restaurer les connexions avec d’anciennes zones humides (zones d’extension de crues, laisses, fossés, etc.),

-         mise en défens de certains sites à enjeux écologiques forts (information sur place, fermeture de certains accès, dévoiement de cheminement, balisage des tracés, etc.),

-         prévoir ailleurs des aménagements pour limiter l’impact néfaste de la surfréquentation,

-         effacement ou aménagement du seuil de la source (une vasque a en effet été créée il y a très longtemps),

-         augmenter la largeur de la ripisylve,

-         gérer les fossés,

-         lutter contre les espèces invasives en supprimant la Tortue de Floride, en coupant régulièrement l’Ailanthe (Faux-vernis du Japon, espèce particulièrement difficile à contenir), en éradiquant la Jussie sur le Lirou et en limitant la prolifération des algues sur la partie aval du cours du Lez.

 

 

Volet « Suivis et améliorations des connaissances » :

-         mettre en place un suivi démographique des populations du Chabot du Lez,

-         réaliser une étude sur les seuils et leur rôle écologique,

-         identifier et cartographier les espèces invasives.

 

 

Volet « Communication et sensibilisation » :

-         sensibiliser les usagers sur les enjeux écologiques (journées d’information, panneaux, etc.),

-         réalisation d’un guide de bonnes pratiques.

 

Les actions visent ainsi à préserver la faune et la flore spécifiques du Lez, dépendantes de la qualité de l’eau et du non envahissement de ses habitats.

 

Le maintien, voire l’extension, de la ripisylve sont essentiels.

 

De même, les seuils des anciens moulins jouent un rôle fondamental en faisant alterner des zones de chutes, de rapides, au rôle oxygénant et des zones d’eau calme.

 

D’une manière générale, les actions envisagées seront coordonnées dans le cadre de plans de gestion.

 

Concernant le financement des mesures contraignantes pour les agriculteurs, il existe déjà de larges possibilités dans le cadre des mesures agri-environnementales de la Politique Agricole Commune (notamment pour la conversion en Agriculture Biologique).

 

Cette dernière applique depuis une décennie l’écoconditionnalité, c’est-à-dire qu’elle lie le versement des aides financières au respect de règles environnementales.

 

Pour les autres propriétaires fonciers, le même type de contractualisation sera à mettre en place, avec des indemnisations en provenance d’autres sources, de provenance locale, nationale ou européenne.

 

Conclusion

 

Globalement, le programme Natura 2000 sur le Lez devrait être bien accepté.

 

Nous sommes en effet loin des levées de bouclier observées dans de nombreuses régions, le fait bien souvent de chasseurs ou d’agriculteurs.

 

Il est vrai que le site du Lez n’est pas précurseur et sa préservation est envisagée à une époque où les enjeux de développement durable sont mieux compris.

 

Le Lez, dans sa partie aval non urbaine, est un écrin de verdure exceptionnel par sa beauté et sa richesse.

 

Natura 2000 contribuera à le sauvegarder pour nos enfants. 

 

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Un des nombreux anciens moulins du Lez

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 Qui dit moulin, dit seuil

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Le Lez vu au travers de sa ripisylve

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Début d'embâcle

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Arbre centenaire remarquable en lisière de ripisylve

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Une palombière ! Si, si !!!

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Le Lez au loin dans sa vallée

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Un méandre qui se déplace au fil du temps 

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Un bief, miroir de la végétation

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Une cascade, profitant d'une fissure dans un seuil ancestral

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"Bain à grosses bulles" en aval d'une cascade

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La prise d'eau de l'ancien moulin du Martinet

 
 Crédit photographique : Michel Chastaing

21/10/2012

Coopération décentralisée Franco-Béninoise à Prades et à Clapiers

En ces temps de crise économique et sociale, le repli sur soi est un risque.

La coopération internationale est un des moyens d'y échapper.

Relativiser ses problèmes, son pouvoir d'achat, son bien-être, à l'aune de l'Afrique, de l'Amérique du Sud ou encore de l'Asie, ouvre la réflexion.

La coopération décentralisée, entre collectivités territoriales du Nord et du Sud, associe des citoyens à des projets de développement local.

Les Communes de Prades le Lez et de Clapiers, dans la première couronne Nord de Montpellier, échangent notamment avec le Bénin, pays francophone, à la Constitution et à l'organisation administrative très proches des nôtres.

Le Maire de la Commune d'Akpro-Missérété (90.000 habitants au Nord immédiat de la capitale Porto-Novo) a conduit en septembre une délégation d'élus béninois à Lyon puis à Montpellier, après un premier voyage en mars 2010.

Cette visite a permis de raffermir les liens existants et d'évoquer de nouveaux objectifs et projets.

D'une manière générale, la coopération décentralisée est la plupart du temps plus efficace que celle directe entre états.

En effet, cette dernière porte principalement sur l'action humanitaire d'urgence (famines, catastrophes naturelles), des projets industriels (infrastructures portuaires et routières, extractions minières ou d'énergie fossile), des visées militaires (instruction des forces armées locales), des accords de libéralisation des échanges, des accords politiques (défense, sécurité, droits de l'homme) et économiques (implantation d'entreprises françaises) et moins sur le développement de la Francophonie ou du social (universités, enseignement de base, agriculture vivrière, etc.).

Au contraire, la coopération décentralisée implique le milieu associatif et rapproche, non pas des institutions, mais des hommes.

Les besoins sont identifiés au plus près des habitants et les projets définis dans la concertation.

Le Ministère des Affaires étrangères la reconnaît puisque qu'il y consacre des financements nationaux.

Cités Unies France, structure associative, fédère les communes, les départements, les régions, les intercommunalités engagées dans une action de coopération internationale.

La collaboration entre Prades le Lez, Clapiers et Akpro-Missérété repose sur un élan associatif et sur la plus-value du bénévolat.

Avec un budget de l'ordre de 2 millions d'euros annuels (même s'il est inférieur de 40 fois à celui par habitant des communes du Montpelliérain), la Commune d'Akpro-Missérété est en capacité de mener à bien des actions d'intérêt général fortes :

- création d'une radio locale,

- soutien au club de football accueillant de très nombreux enfants,

- ouverture de centres de soins, modernisation de la maternité et acquisition d'une ambulance,

- réglementation de la circulation des taxis-moto, les « zémidjans » dont l'invention locale s'est généralisée à toute l'Afrique comme une évolution moderne du vélo-taxi,

- dotation des nombreuses écoles primaires en nouvelles salles de classe,

- construction récente de 3 collèges publics, avec pour chacun, quelques classes au départ, prévision d'extensions successives et espoir d'ouvrir à terme des classes de lycée,

- projet d'institut universitaire de management et de technologie,

- projet d'ouverture d'une bibliothèque municipale, dotée notamment des ouvrages, au nombre de 25.000 environ, envoyés par Clapiers suite à une collecte auprès de ses habitants et un très important don de livres scolaires de la part du Conseil Régional Languedoc-Roussillon,

- projet de création de places publiques, dites stratégiques, équipées en éclairage public et en bornes de recharge pour le matériel électronique (téléphones et ordinateurs portables) afin d'offrir à la jeunesse, souvent privée dans leur foyer de la lumière électrique, un lieu d'études collectif,

- lancement d'un service de transport en commun, suite à l'achat à TAM - Transports de l'agglomération montpelliéraine – des 10 derniers bus au gazole, maintenant remplacés pas des bus de ville fonctionnant au gaz naturel.

Le dynamisme d'Akpro-Missérété et de son Maire, Michel Bahou, prouve que le rapprochement Nord-Sud opéré ne verse pas dans l'assistanat, mais bien au contraire dans un échange enrichissant de part et d'autre.

Côté Nord, rien ne serait possible sans le dynamisme associatif.

La Commune de Clapiers est ainsi devenue chef de file du projet de développement du Moringa Oleifera (« arbre du Paradis ») au Burkina-Faso et au Bénin.

Michel Chastaing, Maire-adjoint de la Commune de Clapiers, est l'élu référent.

Ce projet a été initié par les associations :

- Microfel (agriculteurs du Gard unis pour le développement de projets fruits et légumes dans le tiers-monde),

- Res Publica (actions de développement au Burkina-Faso),

- Silva (promotion de l'agro-foresterie dans le Monde),

- Agronomes, Vétérinaires Sans Frontières (appui aux communautés paysannes pour prévenir les crises alimentaires).

Le Moringa Oleifera possède de nombreuses vertus et trouve de multiples utilisations en cosmétique, en purification de l'eau, en médecine traditionnelle, en nutrition animale ou humaine.

Cet arbuste fournit un complément alimentaire pour les enfants dénutris et les adultes en état de faiblesse.

Il est riche en protéines essentielles, en fer, en calcium, en vitamines A et C, en bêta carotène, moins coûteux à obtenir et plus complet que la spiruline.

A Prades le Lez, c'est l'association Eau pour la Vie qui est motrice, aux côtés du Maire Jean-Marc Lussert et de son dynamique adjoint Rachid Khenfouf.

Dès 2011, Eau pour la Vie, présidée par Olusegun Taïwo, est intervenue à Amouloko, village de la commune d'Akpro-Missérété, avec le calendrier suivant :

  • en août 2011, mise en oeuvre du projet Cap Jeunes « Il faut que ça mousse », porté par 3 collégiens de Prades le Lez, visant à une sensibilisation culturelle sur l'hygiène des enfants de l'école primaire d'Amouloko,

  • en novembre 2011, mission de 3 mois de Myriam Guéguen, stagiaire, sur un projet jardinage et culture du Moringa Oleifera, dans cette même école,

  • en avril 2012, électrification de l'école avec réhabilitation de la pompe d'un forage et création d'un château d'eau,

  • en août 2012, lancement du projet « Hérault et Bénin : connexions au fil de l'eau », avec mise en relation des enfants français et béninois sur le thème de l'eau.

En coopération décentralisée, la forte implication des bénévoles n'empêche pas le professionnalisme de l'action :

  • membres de la diaspora connaissant bien le pays et sa culture

  • anciens chercheurs en agronomie ou foresterie tropicales,

  • collaboration d'étudiants en stage ou de jeunes volontaires en Service civique (comme Fabien Roudil, cheville ouvrière de l'association Eau pour la Vie),

  • présence sur le terrain d'associations homologues comme Silva Bénin.

A l'avenir, les Communes de Clapiers et de Prades le Lez devraient unir plus encore leurs forces sur ce dossier de coopération décentralisée qui prend tout son sens dans le cadre cohérent de la Communauté d'Agglomération de Montpellier.

Au niveau régional, la création d'une plate-forme de coopération internationale, regroupant élus locaux, associations, diasporas et monde économique, est un objectif qui permettrait une fédération des bonnes volontés, une meilleure connaissance des acteurs, une collaboration, une complémentarité des acteurs et, finalement, une action encore plus pertinente en direction du Sud.

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 La délégation béninoise reçue en Mairie de Clapiers 

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Pompe rénovée à l'école d'Amouloko 

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Château d'eau créé à l'école d'Amouloko

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Olusegun Taïwo, Président d'Eau pour la vie, sur site

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La délégation béninoise

avec les élus de Prades et de Clapiers 

12/01/2012

JardiBio ou comment réduire l’usage des pesticides dans son jardin

Trop de pesticides sont utilisés en France par les jardiniers amateurs.

Les produits phytosanitaires vendus dans le commerce précisent insuffisamment :

-         la composition en principes actifs et en additifs,

-         les dosages et modalités d’utilisation.

Les jardiniers amateurs traitent leurs arbres fruitiers, leurs légumes ou encore leurs arbres d’ornement avec des doses trop élevées de produits de synthèse.

Ces derniers se retrouvent dans l’air, le sol et les eaux du fait de leur faible biodégradabilité et de leur forte rémanence.

Seules les entreprises de travaux agricoles, les pépiniéristes, les paysagistes et les distributeurs (jardineries, coopératives agricoles) sont qualifiés, devant être détenteurs d’un brevet d’applicateur ou de distributeur de produits phytosanitaires,

Sur les 80.000 tonnes de substances actives utilisées tous les ans en France – herbicides, fongicides, insecticides – près de 10 % sont appliqués par des jardiniers amateurs ou les collectivités locales.

En France, 90 % des rivières et 60 % des nappes phréatiques sont d’ores et déjà polluées par les produits sanitaires.

Les collectivités locales ont commencé à réagir en raisonnant l’utilisation des pesticides sur la voirie et leurs espaces verts.

La Commune de Clapiers a notamment décidé de les bannir, depuis 2007, y compris les plus bénins comme le soufre ou le sulfate de cuivre.

Les jardiniers amateurs qui arrêtent de les utiliser constatent le retour d’une faune et d’insectes, régulateurs naturels des ravageurs.

Les agriculteurs sont de plus en plus nombreux à se convertir au Bio.

Mais pour ces professionnels, comme pour les amateurs, se pose clairement un problème de connaissance et de formation.

C’est pourquoi, l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse a décidé de financer un programme de formation visant à sensibiliser le jardinier amateur afin d’apprendre à cultiver et à soigner ses plantes, tout en préservant la ressource en eau.

Pour atteindre le bon état des eaux (exigence fixée par l’Union Europénne à l’horizon 2015), l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse, établissement public de l’Etat, incite en effet et aide, à l’échelle de ses bassins versants (Saône, Rhône, Orb, Hérault, Lez, Mosson, Salaison, Lantissargues, Bénovie, Brestalou, Vidourle, etc.) :

- à une utilisation rationnelle des ressources en eau,

- à la lutte contre leur pollution,

- et à la protection des milieux aquatiques.

L’animation du programme et la formation sont assurées par le CFPPA de l’Hérault (Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricole), établissement public du Ministère de l'agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire, spécialiste en formation continue agricole, basé notamment à Montpellier, route de Mende sur le site du Lycée Frédéric Bazille à Agropolis.

Deux communes de la périphérie de Montpellier, Clapiers et Prades le Lez, se sont portées volontaires pour amener un appui matériel (mise à disposition de salle, d’organe de communications municipaux).

Les autres partenaires sont le Conseil Général de l’Hérault, la DREAL (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement du Languedoc-Roussillon), le SYBLE (Syndicat du bassin du Lez), le SIEL (Syndicat mixte des étangs littoraux), la Communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup, les associations « Alayan », « Etat des Lieux », des « Jardiniers de France », « Ecologistes de l’Euzière » et « CIVAM Bio 34 ».

Dans le cadre de cette opération JardiBio, le CFPPA de l’Hérault propose des formations pour les jardiniers amateurs étalées sur toute l’année 2012 avec l’argumentaire suivant.


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Pour illustrer l'art du jardinage, on énonce souvent le proverbe chinois :

« Si tu veux du bonheur pour une journée seulement, enivres-toi ;

Si tu veux du bonheur pour un mois, maries-toi ;

Si tu veux du bonheur pour une année, tues un cochon ;

Si tu veux du bonheur pour toute la vie, fais-toi jardinier. »

Passons sur les trois premiers conseils, et ne gardons que le dernier : jardinons !

Mais voilà un proverbe japonais qui illustre mieux la formation JardiBio :

« J'ai vu une herbe folle. Quand j'ai su son nom, je l'ai trouvée plus belle. »

En répondant à l’appel d’offres : « De nouvelles idées pour développer l’agriculture biologique et réduire la pollution de l’eau par les pesticides » lancé par l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse, le CFPPA de Montpellier  propose aux jardiniers amateurs une formation au jardinage respectueux de l'environnement.

L’objectif central de cette formation est de sensibiliser les jardiniers amateurs à la protection de la ressource en eau, à travers 10 séances de 3 heures. Les jardiniers amateurs vont apprendre des pratiques respectueuses de l’environnement alternatives à l’utilisation de produits chimiques de synthèse et permettant de limiter l'arrosage.

L’occasion de moments d'échanges avec les formateurs mais aussi entre les jardiniers.

Ces séances se dérouleront sous forme de cours théoriques, de cours pratiques et de jeux.

Il s’agit dans l’idéal de créer localement un véritable réseau d'échanges de bonnes pratiques.

Les thèmes abordés sont les suivants :

- climat et acclimatation : climat méditerranéen, plantes adaptées, lune, météo et dictons régionaux,

- sol et outils : connaissance du sol (texture, structure, pH, …), outils du jardin,

- organisation du jardin : jardin d'ornement, jardin potager, plantes associées, pratiques adaptées,

- protection des plantes : maladies et ravageurs, prévention, rotations, traitements naturels,

- eau et irrigation : économie et gestion de l’eau, mulching et couverture du sol, irrigation,

- biodiversité : enjeux, haies, pollinisateurs, adventices, mare,

- fertilisation : fertilisation, engrais verts, compost, préparations fertilisantes,

- bouturage et repiquage : repiquage, bouturage, marcottage, séparation,

- principes de taille des fruitiers : principes théoriques, l’arbre, taille de formation, taille de production,

- entretien du jardin : calendrier et gestes simples.

La formation se déroule en dix séances de trois heures, de janvier à décembre 2012, avec une participation de 30,00 € pour la totalité du cycle et se clôture par une fête et la remise de la mallette JardiBio.

Cette participation modeste pour un total de 30 heures de formation est rendue possible grâce au concours financier de l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse et des partenaires (collectivités territoriales) mettant notamment à disposition des salles.

Toutes les informations complémentaires, fiches d'inscription et documents sont disponibles sur le site Internet : http://www.epl.agropolis.fr/jardibio

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12/04/2010

Doublement de la RD 65 : du chantier à l’équipement structurant

La Route Départementale 65 contourne la commune de Montpellier au Nord, en reliant Celleneuve à Vendargues.

 

Elle permet à de nombreux habitants de Montferrier, Prades, Clapiers, Jacou, Teyran, Le Crès, Vendargues, Baillargues, Castries et de bien d’autres communes encore, de rejoindre les quartiers Nord de Montpellier où sont concentrés les emplois des facultés, des hôpitaux, des centres de recherche et autres technopoles.

 

Les étudiants, bien qu’essentiellement logés dans la capitale régionale représentent toutefois un flux additionnel sensible d’octobre à mars.

 

Qualifiée précédemment de « route des ronds-points » ou « route des bouchons », la RD 65 connaît des pointes moins marquées depuis la livraison des lignes 1 et 2 du Tramway.

 

En revanche, les embouteillages, certes moins sévères, sont maintenant présents dans les deux sens de circulation alors qu’ils concernaient auparavant presque exclusivement le retour, le soir, des habitants des villages.

 

Ce mouvement pendulaire est aussi nourri des déplacements d’agrément (courses, loisirs, visites familiales et amicales, ballades, départs en vacances, etc.).

 

Ce sont cependant les déplacements professionnels concentrés sur les mêmes horaires qui génèrent les pointes.

 

Le trafic de transit entre l’Autoroute A9 et l’Autoroute A 750 est, quant à lui, minoritaire.

 

Globalement, les tronçons les plus chargés de la RD 65 supportent un flux d’environ 25.000 véhicules par jour.

 

Le passage à 4 voies de la RD 65, lancé mi 2009 par le Conseil général de l’Hérault, vise à fluidifier le trafic, essentiellement local, tout en imposant une vitesse limitée (70 km/ en secteurs urbains et 90 km/h en rase campagne) compatible avec des objectifs de réduction du bruit et des émissions de CO2.

 

La RD 65 sera donc un boulevard urbain à 4 voies :

 

-         interrompu sur Montpellier par des carrefours à feux,

 

-         équipé de buttes ou de murs anti-bruit conformes aux nouvelles normes acoustiques,

 

-         doté de bassins de rétention destinés à préserver les eaux de la Mosson, de la Lironde, du Lez, du Salaison,

 

-         éclairé sur une grande partie de sa longueur,

 

-         bordé de trottoirs sécurisés faisant de cette voie une rue accessible aux piétons,

 

-         longé du début à sa fin d’une piste cyclable, à double sens et en site propre (sans croisement des voies de circulation), ouvrage très structurant en terme de concrétisation du schéma de cheminements doux.

 

La restriction de vitesse est obtenue par la création de voies relativement étroites.

 

Certains ont émis l’opinion que le doublement de la RD 65 allait constituer un « aspirateur à voitures » et même aux camions de transport international (sachant que le flux total de poids-lourds représente pour l’instant seulement 2 à 3 % du trafic).

 

Or, l’aménagement prévu n’a pas les caractéristiques autoroutières qui l’y destineraient.

 

C’est en revanche le cas pour le LIEN (Liaison intercommunale d’évitement nord), certes à 2 voies mais qui a vocation à capter le trafic de transit, notamment le transport de marchandises.

 

En effet, le LIEN, très souvent construit en déblais donc peu générateur de pollution sonore, est tracé dans la campagne à distance des zones habitées.

 

Cette liaison offrira le meilleur temps de transit entre l’A9 et l’A750, une fois le dernier tronçon manquant entre Saint-Gély du Fesc et Bel-Air réalisé.

 

Malgré les restrictions budgétaires, le LIEN pourrait être fini à l’échéance 2014 tandis que la RD 65 n’aboutira aux confins de Vendargues, Castries et de l’extrémité Est du LIEN pas avant 2016.

 

Le passage à 4 voies de la RD 65 constitue un chantier de plusieurs dizaines de millions d’euros nécessitant un phasage dans le temps car la circulation existante ne peut pas être interrompue.

 

La reprise du double rond-point d’Alco, devant le siège du Conseil général de l’Hérault et le Lycée Jean Monnet, débute à peine.

 

Le pont sur le Lez et la passerelle pour vélos l’accompagnant sont en revanche terminés.

 

Le passage inférieur au Fesquet, au droit de Clapiers, sera livré dans 18 mois et il faudra attendre sûrement davantage pour la livraison du passage supérieur au carrefour d’Agropolis et de Montferrier.

 

L’arrivée de la Ligne 5 du Tramway, vers 2017 (desserte de Clapiers, Montferrier et Prades), dans le cadre notamment de l’opération Campus, ouvrira la porte à une intermodalité voiture-Tram, via notamment des parkings de dissuasion.

 

Ce secteur deviendra ainsi la porte d’entrée privilégiée dans Montpellier de milliers d’habitants de la périphérie Nord, Nord-Ouest et Nord-est de la capitale régionale.

 

Avec l’émergence (lente) du covoiturage, le renforcement de la fréquence des lignes de bus, la livraison de la piste cyclable le long de la RD 65 et enfin l’inauguration vers 2016 de la ligne 4 du Tramway, c’est toute une panoplie de solutions de déplacements, plus en phase avec l’exigence de développement durable, qui sont devenus ou deviendront à moyen terme possibles.

 

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 Le second pont sur le Lez terminé

 

 

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 La passerelle à vélos presque prête à entrer en service

 

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 Un merlon végétalisable servant de butte anti-bruit

 

 

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Un bassin de rétention des eaux pluviales,

avec le clocher et la Médiathèque de Clapiers au loin

 

 

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Poésie de la jungle urbaine, avant le chantier, sous l'ancien pont

19/08/2009

Journées de l’environnement à Prades le Lez

La Commune de Prades organise ses premières
« Journées de l’environnement », du 2 au 25 octobre 2009
.

La volonté de la Municipalité est de rééditer les années suivantes cette manifestation et d’y donner un rayonnement à l’échelle de l’agglomération montpelliéraine : l’événement pourrait donc devenir multi sites dès 2010.

Le lancement se fera à la Maison de l’agglomération de Prades, le vendredi 2 octobre, à 18 h 30.

Plusieurs films seront projetés et seront l’occasion d’un débat :
- le déjà célèbre « Nos enfants nous accuseront » de Jean-Paul Jaud, sur la restauration Bio à l’école,
- « Vignes et Vins »,
- « Emeutes de la faim »,
- « Le Fantôme du Lez »,
- « La faim des paysans »,
- « Bio attitude sans béatitude »,
- « Une pêche d’enfer ».

Des conférences-débats sont prévues sur le thème :
- de la recherche agronomique et des OGM (organismes génétiquement modifiés), le mardi 6 octobre, à 20 h 30, salle des Aînés,
- de la biodiversité, le jeudi 8 octobre, à 20 h 30, salle du Conseil municipal,
- de la qualité de l’eau potable, le jeudi 15 octobre, à 20 h 30, salle Jacques Brel,
- de l’alimentation et de la santé, le mardi 20 octobre, à 20 h 30, au restaurant « Le Vieux Pressoir »,
- des stratégies pour améliorer l’agriculture et l’alimentation en circuit court, le jeudi 22 octobre, à 20 h 30, à la Médiathèque.

Un marché paysan hebdomadaire sera lancé et inauguré le dimanche 4 octobre : il s’installera place Jean Jaurès.

La Municipalité prévoit aussi une découverte des jardins familiaux, l’ organisation d’ateliers vidéo, des balades autour des plantes médicinales et comestibles, etc.

Ces « Journées de l’environnement » se termineront par un grand final, en forme d’apothéose, le dimanche 25 octobre toute la journée, place du Café, avec marché paysan, expositions sur l’éco construction et les nouvelles technologies, spectacles variés et apéritif Bio.

De nombreuses associations participent ou contribuent à l’événement : « Prades environnement », « Kokopelli », « Coopere 34 », Collectif « Tout un plat », « Lafi Bala », « BEDE », « La fleur sauvage », « Terre nourricière », « Association des marchés paysans de l’Hérault », « Carpe Diem », « Terroir Direct », « Eau pour la vie », « Les 1000 pattes de Prades le Lez », « Terra One », « Récolte pour tous », « Association des jardins familiaux de Prades ».

Ces « Journées de l’environnement » de Prades de Lez constituent donc un événement ambitieux au programme très complet, concocté par le nouveau Maire-adjoint à l’environnement de cette commune : Rachid Khenfouf.